Ce n’est pas tant des évènements que j’ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui, devant que d’agir, recule… Qu’il y a loin, entre l’imagination et le fait ! … Et pas plus le droit de reprendre son coup qu’aux échecs. Bah ! qui prévoirait tous les risques, le jeu perdrait tout intérêt ! … — André Gide, Les caves du Vatican
Ce n’est pas tant des évènements que j’ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui, devant que d’agir, recule… Qu’il y a loin, entre l’imagination et le fait ! … Et pas plus le droit de reprendre son coup qu’aux échecs. Bah ! qui prévoirait tous les risques, le jeu perdrait tout intérêt ! …
Auteur : Anne Perry Titre original : The Face of a Stranger Langue originale : Anglais Pays : Royaume-Uni Traduction : Roxane Azimi Première publication : 1990 Genre : Polar
Première phrase : Lorsqu'il ouvrit les yeux, il ne vit qu'une vague grisaille au-dessus de lui, uniforme comme un ciel d'hiver, lourde et menaçante. Dernière phrase : Il maintenant toujours Menard au coude… mis avec douceur.
Quatrième de couverture :
"William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l'exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il mène parallèlement une enquête sur le meurtre d'un jeune aristocrate, survivant de la bataille de Crimée, et sur lui-même. Il découvre d'abord qu'il n'était ni très sympathique ni très aimé, et qu'il avait laissé tomber sa famille, d'origine trop modeste, pour mieux réaliser ses ambitions. Il se rend compte aussi qu'il avait été mêlé de très près au meurtre sur lequel son supérieur, qui veut sa peau, le laisse investiguer…" Josiane Guéguen, Ouest-France
"William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l'hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu'il s'empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l'exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il mène parallèlement une enquête sur le meurtre d'un jeune aristocrate, survivant de la bataille de Crimée, et sur lui-même. Il découvre d'abord qu'il n'était ni très sympathique ni très aimé, et qu'il avait laissé tomber sa famille, d'origine trop modeste, pour mieux réaliser ses ambitions. Il se rend compte aussi qu'il avait été mêlé de très près au meurtre sur lequel son supérieur, qui veut sa peau, le laisse investiguer…"
Mon édition : 10/18 n° 2978, 2001 – 415 p. Lu en : 11/2009
Auteur : Arto Paasilinna Titre original : Hurmaava Joukkoitsemurha Langue originale : Finnois Pays : Filande Traduction : Anne Colin du Terrail Première publication : 1990 Genre : Roman
Première phrase : Les plus redoutables ennemis des Finlandais sont la mélancolie, la tristesse, l'apathie. Dernière phrase : "Autrement dit Uula Saint Lismanki."
« SONGEZ-VOUS AU SUICIDE ? Pas de panique, vous n'êtes pas seul. Nous sommes plusieurs à partager les mêmes idées, et même un début d'expérience. Ecrivez-nous en exposant brièvement votre situation, peut-être pourrons-nous vous aider. Joignez vos nom et adresse, nous vous contacterons. Toutes les informations recueillies seront considérées comme strictement confidentielles et ne seront communiquées à aucun tiers. Pas sérieux s'abstenir. Veuillez adresser vos réponses Poste restante, Bureau central de Helsinki, nom de code " Essayons ensemble ". » Deux suicidaires se retrouvent fortuitement dans une vieille grange où ils souhaitaient partir tranquilles. Entravés dans leurs funestes projets, ils se mettent en tête de rassembler d'autres désespérés pour monter une association. Commence alors, à bord d'un car de tourisme flambant neuf, un périple loufoque mené à un train d'enfer, des falaises de l'océan Arctique jusqu'au cap Saint-Vincent au Portugal pour un saut de l'ange final. Un récit désopilant doublé d'une réflexion mordante sur le suicide.
« SONGEZ-VOUS AU SUICIDE ? Pas de panique, vous n'êtes pas seul. Nous sommes plusieurs à partager les mêmes idées, et même un début d'expérience. Ecrivez-nous en exposant brièvement votre situation, peut-être pourrons-nous vous aider. Joignez vos nom et adresse, nous vous contacterons. Toutes les informations recueillies seront considérées comme strictement confidentielles et ne seront communiquées à aucun tiers. Pas sérieux s'abstenir. Veuillez adresser vos réponses Poste restante, Bureau central de Helsinki, nom de code " Essayons ensemble ". »
Deux suicidaires se retrouvent fortuitement dans une vieille grange où ils souhaitaient partir tranquilles. Entravés dans leurs funestes projets, ils se mettent en tête de rassembler d'autres désespérés pour monter une association. Commence alors, à bord d'un car de tourisme flambant neuf, un périple loufoque mené à un train d'enfer, des falaises de l'océan Arctique jusqu'au cap Saint-Vincent au Portugal pour un saut de l'ange final. Un récit désopilant doublé d'une réflexion mordante sur le suicide.
Mon édition : Folio n° 4216, 2007 – 292 p. Lu en : 08/2007
Auteur : Kent Haruf Titre original : Where you once belonged Langue originale : Américain Pays : Etats-Unis Traduction : Anouk Neuhoff Première publication : 1990 Genre : Roman
Première phrase : Jack Burdette finit par revenir à Holt, au bout du compte. Dernière phrase : Personne n'a eu aucune nouvelle d'eux depuis cette nuit-là, mais je veux croire qu'il en est ainsi et je ne perds pas espoir.
Charmeur, beau parleur, Jack Burdette a toujours trompé son monde. Malgré ses frasques d'adolescent, la ville de Holt lui a confié sans hésiter la plus importante de ses entreprises : la coopérative agricole. Jack s'empresse de détourner l'argent et disparaît subitement, abandonnant sa femme, Jessie enceinte, et ses deux enfants. La vengeance des habitants s'abat alors sur Jessie. Jusqu'au drame. Huit ans plus tard, l'enfant terrible revient au pays. Il a tout perdu et il est bien décidé à regagner le coeur de sa femme… Une histoire simple, des sentiments forts… Kent Haruf explore avec sobriété et pudeur toutes les passions humaines. Sa langue, tout en délicatesse, en émotions retenues, en élégance, est la marque d'un rare talent d'écrivain.
Mon édition : Pavillons poche, Robert Laffont, 2006 – 272 p. Lu en : 07/2007
Auteur : Arturo Pérez-Reverte Titre original : La tabla de Flandes Langue originale : espagnol Pays : Espagne Première publication : 1990 Genre : Polar
Présentation :
Julia, restauratrice d'oeuvres d'art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier". Avec l'aide d'un antiquaire, d'un joueur d'échecs et d'un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l'énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d'échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres… Source : Amazon
Julia, restauratrice d'oeuvres d'art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier". Avec l'aide d'un antiquaire, d'un joueur d'échecs et d'un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l'énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d'échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres…
Edition lue : Le Livre de Poche, 346 p. (emprunté)
Première publication : Harper Collins, 1990 Genre : Dictionnaire
Dictionnaire français-américain / américain-français.
Mon édition : Harper Collins, 1990 – 355 p.
Auteur : Maëster Première publication : Fluide glacial, 1990 Genre : BD
Après avoir vu soeur Marie-Thérèse dans ses aventures hors église, la voici confrontée directement dans son lieu de culte Dans ce second tome également, jurons et blasphèmes se mêlent et s'entremêlent dans un contexte bourré d'anecdotes, de jeux de mots et où les arrières plans valent largement l'humour de la scène principale ! Un trésor pour les pratiquants du culte Maëster qui s'attachent à tous ces détails. Hillarant ! Source : http://www.sceneario.com/
Source : http://www.sceneario.com/
Mon édition : Fluide glacial, 1994 – 51 p.
Auteur : Benoît Jacques Langue originale : anglais / français Pays : France Première publication : 1990 Genre : Papier découpé
Présentation par l'auteur :
A small illustrated anthology of popular expressions for the keen user of French and English. Une petite anthologie illustrée d'expressions populaires à l'usage de l'amateur d'anglais et de français.
A small illustrated anthology of popular expressions for the keen user of French and English.
Une petite anthologie illustrée d'expressions populaires à l'usage de l'amateur d'anglais et de français.
Mon édition : Benoît Jacques, 1997.
Auteur : José Gonçalves Première publication : 1990 Genre : Récit autobiographique
Première phrase : – Mes jambes ! Dernière phrase : Plus fort la vie !
Première de couverture :
La voiture qui dérape, un choc violent… José reprend conscience : il sait qu'il ne marchera plus jamais. Il a vingt ans. De ce handicap, il va faire la chance de sa vie. Jour après jour il réapprend à vivre – non pas comme avant, mais mieux qu'avant. Parachute, parapente, pilotage.. il s'est lancé dans l'aventure. Passionné de la mer, il a traversé l'Atlantique. Son histoire, son sourire et sa force sont une formidable leçon de vie et d'espoir.
Mon édition : Fixot, 1990 – 238 p.
Auteur : Bernard Pivot Première publication : Gallimard, 1990 Genre : Entretien
A l'occasion de la fin d'Apostrophes, j'avais demandé à Bernard Pivot de réserver au Débat un entretien approfondi. S'estimant "très mauvais à l'oral", il a préféré au classique magnétophone un jeu régulier de questions et de réponses écrites que nous avons échangées secrètement pendant trois mois. Après la parution simultanée, en juin, du résultat de cette correspondance dans le numéro du dixième anniversaire du Débat et de quelques souvenirs d'Apostrophes, dans Lire, sous forme d'abécédaire, il était clair qu'il n'y avait plus qu'à continuer sur cette double lancée pour aboutir à un document exceptionnel. Pivot n'était pas homme à écrire des Mémoires. Mais, pas inconscient non plus de l'intérêt qu'il y avait à laisser, sur le vif, la trace réfléchie d'une expérience unique dans les annales de la télévision. C'est la première fois, en effet, que l'animateur d'une grande émission, qui a vu défiler presque tout ce qui écrit et publie, s'explique sur son travail, sa technique, ses trucs et sur l'étrange métier qu'il a fait pendant quinze ans : lecteur public ! P.N.
A l'occasion de la fin d'Apostrophes, j'avais demandé à Bernard Pivot de réserver au Débat un entretien approfondi. S'estimant "très mauvais à l'oral", il a préféré au classique magnétophone un jeu régulier de questions et de réponses écrites que nous avons échangées secrètement pendant trois mois. Après la parution simultanée, en juin, du résultat de cette correspondance dans le numéro du dixième anniversaire du Débat et de quelques souvenirs d'Apostrophes, dans Lire, sous forme d'abécédaire, il était clair qu'il n'y avait plus qu'à continuer sur cette double lancée pour aboutir à un document exceptionnel. Pivot n'était pas homme à écrire des Mémoires. Mais, pas inconscient non plus de l'intérêt qu'il y avait à laisser, sur le vif, la trace réfléchie d'une expérience unique dans les annales de la télévision. C'est la première fois, en effet, que l'animateur d'une grande émission, qui a vu défiler presque tout ce qui écrit et publie, s'explique sur son travail, sa technique, ses trucs et sur l'étrange métier qu'il a fait pendant quinze ans : lecteur public !
P.N.
Mon édition : Gallimard, 1990 – 194 p.
Auteur : Hugues de Montalembert Première publication : Robert Laffont, 1990 Genre : Roman
Première phrase : Lorsque la lettre arriva, l'hiver avait été long sur cette rive extrême de l'Europe. Dernière phrase : Le dernier soupir de l'été qui agonise.
"Il faut comprendre, comprendre une fois pour toutes qu'être aveugle, c'est être visionnaire. J'absorbe des milliards de signes qui, à ma propre surprise, forment une image. Je n'ai rien vu : ni la côte du Portugal, ni les grands bateaux de fer, ni même le visage de Valouchka. Je pourrais, pourtant, les décrire minutieusement. Aucune imposture de ma part. Je suis, par les circonstances, acculé à créer des visions, des paysages intérieurs. Mon regard, désormais, ne rencontre plus de limite. C'est pourquoi, avec ironie et une certaine horreur, je dis à qui me le demande que je vois à perte de vue." Et ce que voit le héros de ce livre, c'est, d'abord, un visage. Celui de Valoucka, lumière aimée puis perdue. Quans son nom résonne de nouveau, le narrateur n'hésite pas : il se lance à sa poursuite à travers l'Inde, l'Himalaya, Sri Lanka, les îles de la Sonde… Mais au bout du voyage, plutôt que Valouchka, clé involontaire de cette quête, quel est cet enfant, ce double, ce fantôme qui se tient sur la plage, les yeux perdus dans le soleil ?
"Il faut comprendre, comprendre une fois pour toutes qu'être aveugle, c'est être visionnaire. J'absorbe des milliards de signes qui, à ma propre surprise, forment une image. Je n'ai rien vu : ni la côte du Portugal, ni les grands bateaux de fer, ni même le visage de Valouchka. Je pourrais, pourtant, les décrire minutieusement. Aucune imposture de ma part. Je suis, par les circonstances, acculé à créer des visions, des paysages intérieurs. Mon regard, désormais, ne rencontre plus de limite. C'est pourquoi, avec ironie et une certaine horreur, je dis à qui me le demande que je vois à perte de vue."
Et ce que voit le héros de ce livre, c'est, d'abord, un visage. Celui de Valoucka, lumière aimée puis perdue. Quans son nom résonne de nouveau, le narrateur n'hésite pas : il se lance à sa poursuite à travers l'Inde, l'Himalaya, Sri Lanka, les îles de la Sonde…
Mais au bout du voyage, plutôt que Valouchka, clé involontaire de cette quête, quel est cet enfant, ce double, ce fantôme qui se tient sur la plage, les yeux perdus dans le soleil ?
Mon édition : Robert Laffont, 1990 – 218 p.