Ce n’est pas tant des évènements que j’ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui, devant que d’agir, recule… Qu’il y a loin, entre l’imagination et le fait ! … Et pas plus le droit de reprendre son coup qu’aux échecs. Bah ! qui prévoirait tous les risques, le jeu perdrait tout intérêt ! … — André Gide, Les caves du Vatican
Ce n’est pas tant des évènements que j’ai curiosité, que de moi-même. Tel se croit capable de tout, qui, devant que d’agir, recule… Qu’il y a loin, entre l’imagination et le fait ! … Et pas plus le droit de reprendre son coup qu’aux échecs. Bah ! qui prévoirait tous les risques, le jeu perdrait tout intérêt ! …
Auteur : Aki Shimazaki Langue originale : Français Pays : Canada Première publication : 1999 Genre : Roman
Première phrase : Il pleut depuis la mort de ma mère. Dernière phrase : Bonjour, je m’appelle Yukio Takahashi…
Quatrième de couverture :
Dans une lettre laissée à sa fiIle après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre. Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.
Dans une lettre laissée à sa fiIle après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.
Mon édition : Leméac / Actes Sud, 2009 – 121 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Jonathan Coe Titre original : What a carve up ! Langue originale : Anglais Pays : Royaume-Uni Traduction : Jean Pavans Première publication : 1994 Genre : Roman
Première phrase : Par deux fois déjà la tragédie avait frappé les Winshaw, mais jamais avec une telle intensité. Dernière phrase : Par deux fois déjà la tragédie avait frappé les Winshaw, mais jamais avec une telle intensité.
Michael Owen, un jeune homme dépressif et agoraphobe, a été chargé par la vieille Tabitha Winshaw d’écrire la chronique de cette illustre famille. Cette dynastie se taille en effet la part du lion dans tous les domaines de la vie publique de l’Angleterre des années quatre-vingt, profitant sans vergogne de ses attributions et de ses relations… Et si la tante Tabitha disait vrai ? Si les tragédies familiales jamais élucidées étaient en fait des crimes maquillés ? Par une nuit d’orage, alors que tous sont réunis au vieux manoir de Winshaw Towers, la vérité éclatera… Un véritable tour de force littéraire, à la fois roman policier et cinglante satire politique de l’establishment.
J’ai bien ri des portraits au vitriol que l’auteur fait des différents membres la famille Winshaw, tous plus horribles les uns que les autres. Un humour extrêmement cynique, mais auquel j’adhère totalement.
Mon édition : Folio n° 2992, 1997 – 679 p. Lu en : 02/2010
Auteurs : Maud Tabachnik, Toshi Première publication : 1999 Genre : BD
Première bulle : 12 juillet – Tel-Aviv – Israël Dernière bulle : Il paraît que ça détend !
Entre la mafia russe et Joan, belle étudiante fraîchement débarquée sur la Terre Promise, il y a un cadavre de trop. Celui du cousin Anatole. Le meurtre de ce fils d’immigrés qui rêvait d’argent facile, est un prétexte pour découvrir l’État d’Israël corrompu par la mafia du diamant. Cette puissance occulte n’effraie nullement Joan qui, possédée par son désir de vengeance, entraîne des ex-soldats du Mossad dans une expérience punitive qui vire au cauchemar. D’autant que dans cette affaire de « famille », où un David féminin affronte un Goliath pervers, il n’y a pas de cadeaux à recevoir, mais des coups à prendre…
Mon édition : Petits meurtres, 1999 – 84 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Roy Lewis Titre original : Evolution Man Langue originale : Anglais Pays : Royaume-Uni Traduction : Vercors et Rita Barisse Première publication : 1960 Genre : Roman
Première phrase : A présent nous étions sûrs de nous en tirer. Dernière phrase : Et d’autre part, depuis longtemps pour vous c’est l’heure d’aller au lit.
Approchez homo sapiens ! Ce livre vous fera hurler de rire ! Faites la connaissance d’une famille préhistorique : Edouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Erenst, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et autres ravissantes donzelles… Ces êtres délicieux font le monde autour d’un feu en dégustant des os à moelle. Regardez-les découvrir l’amour, s’essayer à la drague, se battre avec l’évolution… Situations rocambolesques, personnages hilarants d’un monde où l’homme est pourtant déjà homme : batailleur, jaloux, ingrat et aussi rétrograde. Un miroir à consulter souvent. Pour rire et réfléchir.
Mon édition : Pocket n° 3671, 2005 – 183 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Henning Mankell Titre original : Villospår Langue originale : Suédois Pays : Suède Traduction : Christofer Bjurström Première publication : 1995 Genre : Polar
Première phrase : Peu avant l’aube, Pedro Santana fut réveillé par le bruit de la lampe à pétrole qui fumait. Dernière phrase : Qui avait le bonheur de pouvoir ressentir, une fois encore dans sa vie, une joie d’enfant.
Été 1994, la petite ville d’Ystad somnole la chaleur. Rivés devant leurs postes de télévision, tous les Suédois suivent la Coupe du monde de football. Mais, alors que l’inspecteur Wallander se prépare à partir en vacances, une jeune fille s’immole par le feu dans un champ de colza. Le lendemain, un ancien ministre est tué à coups de hache. Une série de meurtres d’une sauvagerie terrifiante se déclenche. La police d’Ystad, menée par Kurt Wallander, entame une course contre la montre haletante pour arrêter le tueur avant qu’il ne frappe à nouveau. Mais quel lien y a-t-il entre un ancien ministre en retraite, un riche marchand d’art et un minable truand,? Pourquoi les victimes sont-elles scalpées ? Et qui est cette jeune fille qui s’est suicidée ? A-t-elle un rapport avec les meurtres ?
Mon édition : Points n° P792, 2000 – 553 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Henri Queffélec Première publication : 1980 Genre : Roman
Première phrase : Avec tous les petits enfants brestois de ma génération j’ai battu les routes, dansé des rondes, en cherchant les paroles du Petit Navire. Dernière phrase : Salut, Joseph Conrad.
On pourrait croire en regardant ma bibliothèque que je suis une fan, ou tout au moins que j’aime beaucoup Henri Queffélec étant donné qu’il s’y trouve plusieurs ouvrages de cet écrivain. Ce sont en fait des livres qui appartenaient à mon grand-père. Ce dernier était breton, ce qui explique sans doute cela.
Queffélec est un écrivain maritime et dans ce livre, il romance la tragédie du Foederis Arca, voilier marchand sur lequel une mutinerie éclata en 1864. Le récit va du départ du bateau de Sète, jusqu’à l’exécution de quatre des mutins à Brest. Il s’agit d’une histoire vraie que sa grand-mère lui racontait quand il était enfant.
Le récit de cette histoire peut également être trouvé ici : Site de Jacques Perret.
Pour ma part, alors que j’ai lu d’autres livres de Queffélec avec un certain plaisir, je n’ai pas beaucoup aimé ce roman.
Mon édition : France Loisirs, 1981 – 252 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Dale Furutani Titre original : Kill the shogun Langue originale : Américain Pays : Etats-Unis Traduction : Katia Holmes Première publication : 2000 Genre : Polar historique
Première phrase : Il cherchait une proie. Dernière phrase : Mais l’espoir aussi.
Fidèle à la promesse faite à ses anciens maîtres, le samouraï Matsuyama Kaze poursuit inlassablement sa quête pour retrouver leur fille. Toutes les pistes semblent converger vers la ville d’Edo, où le nouveau shogun Ieyasu a choisi d’établir son pouvoir. Entouré d’ennemis, Tokugawa Ieyasu échappe de peu à un attentat et Matsuyama Kaze, à peine arrivé en ville, est injustement accusé d’en être l’auteur. Pour espérer retrouver enfin celle qu’il cherche, le rônin devra d’abord se disculper et confondre ceux qui ont à la fois intérêt à sa perte et à celle du shogun. Dans ce troisième et dernier tome de l’épopée du samouraï errant, Dale Furutani mêle diaboliquement les intrigues et dépeint avec vigueur une des périodes les plus troubles du Japon féodal.
J’avais acheté ce livre juste avant de prendre un avion dans une librairie d’aéroport. Une fois dans l’avion, je m’étais aperçue qu’il était en fait le dernier volet d’une trilogie. N’ayant finalement lu que quelques pages lors du vol, j’avais décidé d’arrêter cette lecture et de lire auparavant les deux premiers volumes. Même si cela n’était pas indispensable, les trois volumes pouvant se lire séparément, je pense que c’était le bon choix puisqu’il y a quand même une continuité. En effet le héros Matsuyama Kaze, samouraï sans emploi dans le Japon de 1603, poursuit tout au long de cette trilogie la mission que lui avait confié sa « Dame » (la femme de son défunt maître) : retrouver leur fille. Il s’agit là du fil rouge, mais dans chaque volume il arrive moult aventures et déboires à notre héros. Heureusement il s’agit d’un samouraï aux dons hors du commun et il se tire toujours des mauvais pas et ce, pour notre plus grand plaisir.
Voir également : La promesse du samouraï et Vengeance au Palais de Jade
Mon édition : 10/18 n° 3895, 2006 – 249 p. Lu en : 01/2010
Auteur : Elizabeth Bowen Titre original : The Death of the Heart Langue originale : Anglais Pays : Irlande Traduction : Jean Talva Première publication : 1938 Genre : Roman
Première phrase : La glace qui s’était formée le matin même – ce n’était guère qu’une fragile pellicule – craquait et flottait par morceaux. Dernière phrase : Et sans daigner voir la sonnette, car un hotel est un lieu public, elle poussa le bouton de cuivre avec autorité.
Présentation :
Pourquoi Anna est-elle atterrée par la lecture du journal de Portia, la demi-soeur de son mari ? Il ne s’agit pourtant que d’un compte rendu, apparemment anodin, où une jeune orpheline, recueillie sans enthousiasme par ses parents les plus proches, consigne avec lucidité et détachement les futilités et les mesquineries qui composent jour après jour une existence bourgeoise. Mais l’ingénuité de Portia, à la recherche d’un peu de tendresse et de vérité, s’apparente souvent à une cruauté discrète. Aucune faiblesse n’échappe à son regard, et le tableau qui s’esquisse révèle soudain en demi-teintes une série de personnages dérisoires et pitoyables sous leur masque d’austère gravité. Partagée entre les étonnements de l’enfance et les désarrois de l’adolescence, Portia, peu à peu amoureuse, aimée à son tour puis lentement délaissée apprend ainsi qu’elle ne s’est pas trompée sur le monde qui l’entoure. Tout en nuances et en notations subtiles, Les Coeurs détruits compte parmi les meilleurs romans d’Elizabeth Bowen. D’inspiration autobiographique, il offre, avec sa tendresse désespérée, un modèle parfait d’aquarelle littéraire.
Mon édition : Librairie Plon – Feux croisés, 1941 – 443 p. Lu en : 01/2010
Auteur : Max Obione Première publication : 2004 Genre : Polar
Encombré d’un corps démesuré, non guéri d’une enfance calamiteuse à Granville, envahi de fantasmes d’étrangleur et de bien d’autres travers, le détective privé Abel Salinas est décrit par le commissaire From, son ancien patron, ainsi : « Cent cinquante kilos de barbaque et seulement une noix de gingin ! » Tout un programme ! Au plan professionnel, c’est donc une truffe, un nullos, un besogneux de la filoche qui se voit confier par extraordinaire l’affaire de sa vie, une enquête sur une erreur judiciaire. Quand le roman s’ouvre, il fait la queue devant la marchande de gaufres sur la digue de Villers-sur-Mer. Ses pensées divaguent… la moindre sensation l’entraîne dans les épisodes de sa vie et de l’enquête qui dégringolent en avalanche, télescopent ses souvenirs et ses pulsions… Un remue-méninges en forme de polyphonie narrative. Un remue méninges au style jubilatoire Suivi de « Marcel Bovary ou L’épreuve par neuf » Marcel Bovary s’ennuie. Accaparée par sa profession de visiteuse vétérinaire, son épouse le délaisse. Quand une belle aventurière s’installe dans le manoir voisin du bourg, Marcel est foudroyé d’amour ! Du frottement de leurs épidermes jaillissent des promesses de bonheur, rapidement déçues. Rejeté par la belle, notre homme n’est pas du genre à se pendre à la première poutre venue ! Il décroche son fusil et s’en va tirer la femelle… Farcesque ! Du bovarysme au masculin ! Max Obione marche sur les traces du grand Flaubert, enfin presque…
Encombré d’un corps démesuré, non guéri d’une enfance calamiteuse à Granville, envahi de fantasmes d’étrangleur et de bien d’autres travers, le détective privé Abel Salinas est décrit par le commissaire From, son ancien patron, ainsi : « Cent cinquante kilos de barbaque et seulement une noix de gingin ! » Tout un programme ! Au plan professionnel, c’est donc une truffe, un nullos, un besogneux de la filoche qui se voit confier par extraordinaire l’affaire de sa vie, une enquête sur une erreur judiciaire. Quand le roman s’ouvre, il fait la queue devant la marchande de gaufres sur la digue de Villers-sur-Mer. Ses pensées divaguent… la moindre sensation l’entraîne dans les épisodes de sa vie et de l’enquête qui dégringolent en avalanche, télescopent ses souvenirs et ses pulsions… Un remue-méninges en forme de polyphonie narrative.
Un remue méninges au style jubilatoire
Suivi de « Marcel Bovary ou L’épreuve par neuf » Marcel Bovary s’ennuie. Accaparée par sa profession de visiteuse vétérinaire, son épouse le délaisse. Quand une belle aventurière s’installe dans le manoir voisin du bourg, Marcel est foudroyé d’amour ! Du frottement de leurs épidermes jaillissent des promesses de bonheur, rapidement déçues. Rejeté par la belle, notre homme n’est pas du genre à se pendre à la première poutre venue ! Il décroche son fusil et s’en va tirer la femelle… Farcesque !
Du bovarysme au masculin ! Max Obione marche sur les traces du grand Flaubert, enfin presque…
Edition lue : Krakoen, 2009. Lu en : 12/2009
Auteur : Isabelle Eberhardt Langue originale : Français Pays : Suisse Genre : Journal intime
Première phrase : Je suis seul, assis en face de l'immensité grise de la mer murmurante… Dernière phrase : "Dieu connaît les choses cachées et la sincérité des témoignages !"
Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, Isabelle Eberhardt (Genève, 1877-A'in Sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes. Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. Dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au cœur de la culture de l'autre. S'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité. Les éditions du Centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued… Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'Au pays des sables. Le lecteur suit la voyageuse, depuis la Sardaigne jusqu'aux pistes du Sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat où elle frôle la mort, accompagne son exil à Marseille et enfin son retour en Algérie. Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière. Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme. Éditeurs et biographes d'Isabelle Eberhardt depuis vingt ans, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.
Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, Isabelle Eberhardt (Genève, 1877-A'in Sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes. Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. Dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au cœur de la culture de l'autre. S'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité.
Les éditions du Centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued…
Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'Au pays des sables. Le lecteur suit la voyageuse, depuis la Sardaigne jusqu'aux pistes du Sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat où elle frôle la mort, accompagne son exil à Marseille et enfin son retour en Algérie.
Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière. Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme.
Éditeurs et biographes d'Isabelle Eberhardt depuis vingt ans, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.
Mon édition : Editions Joëlle Losfeld, 2002 – 261 p. Lu en : 12/2009