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Les pieds dans l’eau – Benoît Duteurtre – 2008
avr 18th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Benoît Duteurtre
Première publication : 2008
Genre : Récit

Première phrase : Mon histoire commence dans une poudre de lumière, un après-midi d’été.
Dernière phrase : et je ne connais rien de plus fascinant que ce mélange de beauté immuable et de transformation du monde.

Quatrième de couverture :

«Le 29 septembre 1990, une vingtaine de descendants de René Coty se retrouvèrent à l’Élysée. Chez les petites-filles du Président, d’ordinaire si ardentes à rompre avec le passé, l’opportunité sembla éveiller un brin d’amusement. Les années glorieuses s’éloignaient suffisamment pour prendre un arrière-goût folklorique. Tout le monde avait oublié le nom de Coty – sauf pour le confondre avec celui d’un parfumeur. L’époque présidentielle ne représentait plus une menace avec ses privilèges. Rien ne pouvait désormais entraver le triomphe de cette vie normale vers laquelle ma famille inclinait depuis trente ans.»
Avec ce roman familial, Benoît Duteurtre déploie son art d’humoriste social sur un mode plus intime. À l’ombre des falaises d’Étretat, il observe les transformations de la bourgeoisie en vacances, le catholicisme revisité par mai 68 et sa propre évolution de jeune homme moderne à la découverte de la nostalgie. Pour nous offrir un récit subtil et gracieux comme un galet lissé par les flots.

Benoît Duteurtre nous décrit l’itinéraire de sa famille et des estivants d’une station balnéaire. Il s’agit ici d’Etretat, mais cela pourrait à mon avis s’appliquer à toute station balnéaire. J’ai aimé cette description d’une société bourgeoise et surannée.

★★★★☆
Mon édition : Folio n° 5037, 2010 – 249 p.
Lu en :
04/2010

Les piliers de la terre – Ken Follett – 1989
avr 16th, 2010 by Laëtitia

Les piliers de la terre

Auteur : Ken Follett
Titre original :
The Pillars of the Earth
Langue originale :
Anglais
Pays : Royaume-Uni
Traduction : Jean Rosenthal
Première publication : 1989
Genre : Roman

Première phrase : Les jeunes garçons arrivèrent de bonne heure pour la pendaison.
Dernière phrase :
Après cet instant, songea-t-il, le monde ne serait jamais plus tout à fait le même.

Quatrième de couverture :

Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre.
Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle.
La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.
Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une œuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque.

C’est la première fois que je lisais un livre de Ken Follett, et sans doute pas la dernière. Malgré ses 1050 pages, ce roman est captivant de bout en bout, j’ai donc passé un bon moment à suivre les aventures de la famille de Tom le Bâtisseur dont le rêve est de construire une cathédrale…

★★★★☆
Edition lue : Le Livre de Poche n°4305, 2009 – 1050 p.
Lu en : 04/2010

Haka – Caryl Férey – 2003
avr 15th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Caryl Férey
Première publication : 2003
Genre : Thriller

Première phrase : Naturellement.
Dernière phrase : Mais, quand les policiers vinrent constater l’accident, ils notèrent qu’une chose manquait parmi l’amas de chair écrasée dans le moteur de la Honda : un fémur.

Quatrième de couverture :

D’origine maorie, Jack Fitzgerald est entré dans la police d’Auckland après que sa fille et sa femme eurent mystérieusement disparu sur l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande. Pas la moindre trace. Juste la voiture retrouvée vide et le souvenir d’un dernier geste de la main, d’un sourire radieux…
Vingt-cinq années ont passé. Jack est devenu un solitaire rapide à la détente, un impitoyable incorruptible « en désespoir stationnaire ». La découverte sur une plage du cadavre d’une jeune femme au sexe scalpé ravive l’enfer des supputations et des hypothèses exacerbées par le chagrin. Secondée par une jeune et brillante criminologue, Jack, devant les meurtres qui s’accumulent, mènera l’enquête jusqu’au chaos final…

J’avoue n’avoir pas été totalement conquise par ce livre. Dès les premières pages j’ai été gênée par le style de l’auteur qui me semblait forcer un peu pour faire des phrases originales. Mais à part ça, pour un thriller, c’est un thriller. J’ai quand même été tenue en haleine jusqu’au bout, et je dirais que dans le genre, il n’est pas si mal ce bouquin. Cependant la fin est extrêmement sanglante. Trop sanglante ? Un peu, à mon goût.

★★★☆☆
Mon édition : Folio policier n° 286, 2009 – 435 p.
Lu en :
04/2010

Invisible – Paul Auster – 2009
avr 2nd, 2010 by Laëtitia

Invisible

Auteur : Paul Auster
Titre original :
Invisible
Langue originale :
Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Christine Le Boeuf
Première publication : 2009
Genre : Roman

Première phrase : C’est au printemps 1967 que je lui ai serré la main pour la première fois.
Dernière phrase :
Jusqu’à la fin de mes jours, où que je sois, quoi que je fasse, il m’accompagnera.

Quatrième de couverture :

New York, 1967: un jeune aspirant poète rencontre un énigmatique mécène français et sa sulfureuse maîtresse. Un meurtre scelle bientôt, de New York à Paris, cette communauté de destins placés sous le double signe du désir charnel et de la quête éperdue de justice.

Superbe variation sur « l’ère du soupçon », Invisible explore, sur plus de trois décennies, les méandres psychiques de protagonistes immergés dans des relations complexes et tourmentées. Le vertigineux kaléidoscope du roman met en perspective changeante les séductions multiformes d’un récit dont le motif central ne cesse de se déplacer. On se délecte des tribulations du jeune Américain naïf et idéaliste confronté au secret et aux interdits, tout autant qu’on admire l’exercice de haute voltige qu’accomplit ce très singulier roman de formation. Au sommet de son art narratif, Paul Auster interroge les ressorts mêmes de la fiction, au fil d’une fascinante réflexion sur le thème de la disparition et de la fuite.

Un Paul Auster c’est toujours très attendu et aimé. Mais encore une fois, même si j’ai apprécié, ce n’est pas ici le grand Auster de la Musique du hasard ou du Livre des illusions. J’ai aimé, mais sans plus.

★★★☆☆
Mon édition : Actes Sud, 2010 – 294 p.
Lu en : 04/2010

Swap Impulse 2 : Youpi
mar 28th, 2010 by Laëtitia

Ça y est j’ai reçu le cadeau de mon premier swap !!!

Il s’agit du swap « Impulse 2 » organisé par Lhisbei. J’avais choisi un mini swap pour me faire la main. Il fallait tout simplement envoyer un livre de poche de « mauvais genre » à un(e) inconnu(e) et évidemment en recevoir un d’un(e) autre inconnu(e).

Et donc, voilà, c’est fait. La première surprise se trouvait sur l’enveloppe elle-même, voyez donc ça :

Et oui, l’enveloppe venait de Finlande ! Je savais donc tout de suite qui était ma swappeuse, puisque je regardais justement son blog le matin même. Il ne pouvait s’agir que de la dévoreuse de livres Nini.

Voici donc ce que contenait l’enveloppe :

Ah bon, vous voulez savoir ce qui se cache sous le papier cadeau…. Bon alors voilà :

Le livre est « Haka » de Caryl Férey. C’est très drôle car, ce même jour en parcourant le blog d’une autre participante (Yoshi73) à ce swap, j’avais vu qu’elle avait reçu un livre de cet auteur dont je n’avais jamais entendu parler (ce qui est impardonnable car il est normand comme moi). Et je me disais qu’il fallait que j’essaie ! Etait-ce une forme de prémonition ! Non je ne crois pas tellement à ces choses là. Mais en tout cas un hasard très heureux.

Avec ça Nini avait joint une carte toute mignonne représentant (je cite) « un fameux personnage d’ici créé par Tove Jansson : les moumines ». Et en plus elle a ajouté une tablette de chocolat aux noisettes de chez Fazer qui semble être la marque de chocolat finlandaise. En fait je n’y connais rien en chocolat finlandais, mais c’est ce que j’ai cru comprendre en me documentant un peu sur le net. C’est ça l’avantage des swaps, cela vous permet de découvrir plein de choses que vous ne connaissiez pas.

En résumé, j’adresse un très très très grand merci à Nini, ainsi évidemment qu’à Lhisbei pour l’organisation de ce swap.

PS : je n’ai pas encore commencé le livre, mais je suis en train de faire un sort au chocolat qui est tout à fait le genre que j’aime ;o)

Ciel de cendres – Maud Tabachnik – 2008
mar 27th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Maud Tabachnik
Première publication : 2008
Genre : Thriller

Première phrase : Je viens juste d’avoir vingt-trois ans, et aujourd’hui Adrï me confit mon premier contrat.
Dernière phrase :
Il riait si fort qu’il n’entendit pas les chiens s’étrangler de rage et ne vit pas les soldats épauler leurs fusils.

Quatrième de couverture :

Ils sont trois. Sans se connaître ils cheminent vers la même ville d’Ukraine. Ce point de non-retour qui a pour nom Tchernobyl.
Vladimir, fils d’un tueur politique de Kharkov, deviendra malgré lui mafieux et criminel.
Charles, petit-fils de juifs déportés, retrouvera son identité dans les sables du Sinaï.
Yvan, fils d’un kolkhozien brutal, choisira la nature contre la violence des hommes.
Enfants d’un après-guerre qui n’en finit pas, héritiers d’un monde qu’ils n’ont pas voulu, comment vont-ils pouvoir conjurer le pire ?

Difficile de classer ce livre dans un genre particulier. Maud Tabachnik écrit habituellement des thrillers, c’est sans doute pourquoi ce livre est classé dans cette catégorie. Cependant je trouve un peu exagérée cette classification, c’est plus un roman dépeignant une ambiance, le cheminement de trois individus vers leur destin dans l’Ukraine de Tchernobyl. Comme toujours avec Tabachnik, j’aime.

★★★☆☆
Mon édition : Le Livre de Poche n° 31641, 2010 – 284 p.
Lu en :
03/2010

Images de bibliothèques : bibliothèque de Ron Arad
mar 27th, 2010 by Laëtitia

Trouvé sur journal du design

Plus d’images sur le site de Ron Arad

Une parfaite journée parfaite – Martin Page – 2002
mar 20th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Martin Page
Première publication : 2002
Genre : Roman

Première phrase : Le radio-réveil s’allume deux minutes avant le journal du matin.
Dernière phrase :
Il y a des gens qui ne sens pas mouillés par la pluie, je ne les ai jamais compris.

Quatrième de couverture :

Tenter de se suicider peut être une occupation très prenante. Une journée durant, un homme s’attèle à la tâche: bricolage de chaise électrique, cocktail explosif d’antidépresseurs, tout y passe. Pour celui qui collectionne tes émotions de ses collègues et prend ses vacances dans un ascenseur, rien n’est simple… On peut se sentir inadapté à la vie et, bizarrement, ne pas parvenir à la quitter.

Heu… que dire de ce livre totalement déjanté ? Qu’il est inclassable, « irracontable » (je crois que ce mot n’existe pas, mais peu importe), à la fois drôle et triste… en somme un olni (objet à lire non identifié) qu’il faut lire pour se faire son propre avis.

★★★☆☆
Mon édition : Points n° P2303, 2010 – 107 p.
Lu en :
03/2010

Va où ton coeur te porte – Susanna Tamaro – 1994
mar 20th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Susanna Tamaro
Titre original :
Va’ dove ti porta il cuore
Langue originale : Italien
Pays : Italie
Traduction : Marguerite Pozzoli
Première publication : 1994
Genre : Roman

Première phrase : Tu es partie depuis deux mois et depuis deux mois, à part une carte postale dans laquelle tu m’informais que tu es toujours vivante, je suis sans nouvelles de toi.
Dernière phrase :
Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte.

Quatrième de couverture :

Seule dans sa maison battue par les vents d’hiver, une vieille femme qui n’a plus que quelques mois à vivre écrit à sa petite-fille. Avant de disparaître, elle souhaite resserrer les liens distendus par les aléas de l’existence. Pour cela, elle n’a que des mots. Des mots d’amour, ou des mots qui l’entraînent à évoquer sa propre vie. Elle raconte sans pudeur ni complaisance son enfance solitaire, son mariage de raison, la mort tragique de sa fille et parle pour la première fois du seul homme qu’elle ait aimé. Quinze lettres pour crier haut et fort à la jeune génération qu’il faut faire confiance au destin et écouter son cœur…

Je n’ai pas particulièrement accroché à ce roman où une grand-mère qui, sentant la mort approcher, écrit une longue lettre à sa petite-fille partie étudier aux Etats-Unis. Il s’agit d’une longue « confession » où se mêlent un passé, des, regrets, le destin et une pointe d’ésotérisme. Le tout forme une « leçon de vie » à laquelle je n’ai pas été particulièrement sensible.

★★½☆☆
Mon édition : Pocket n° 4468, 1996 – 228 p.
Lu en :
03/2010

Images de bibliothèques : Bibliochaise de Nobody and Co.
mar 13th, 2010 by Laëtitia

Trouvé sur Meuble design

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