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Tsubame – Le poids des secrets 3 – Aki Shimazaki – 2001
juin 4th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Aki Shimazaki
Langue originale : Français
Pays : Canada
Première publication : 2001
Genre : Roman

Première phrase : Je lève les yeux.
Dernière phrase :
Il agite sa main : « Maman ! Maman ! ».

Quatrième de couverture :

Lors du tremblement de terre de 1923, qui a dévasté la région du Kanto et entraîné plus de cent quarante mille morts, la Coréenne Yonhi Kim devient, question de survie, la Japonaise Mariko Kanazawa. A la fin de sa vie, alors qu’elle est veuve, mère d’un chimiste et grand-mère de trois petits-enfants, le mystère de sa naissance lui est dévoilé: le prêtre catholique qui l’avait recueillie dans son église lors du tremblement de terre, surnommé monsieur Tsubame, était-il l’instrument du destin qui a permis à cette hirondelle de s’élancer hors du nid?

Encore aussi bien…

★★★★½
Mon édition :
Babel, 2010 – 112 p.
Lu en :
06/2010

Hamaguri – Le poids des secrets 2 – Aki Shimazaki – 2000
juin 4th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Aki Shimazaki
Langue originale : Français
Pays : Canada
Première publication : 2000
Genre : Roman

Première phrase : Ma mère s’arrête devant une maison clôturée.
Dernière phrase :
Mes larmes tombent sur nos mains.

Quatrième de couverture :

Deux petits enfants de Tokyo, Yukio et Yukiko, scellent un pacte de fidélité en inscrivant leurs noms à l’intérieur d’une palourde, comme un serment d’amour éternel. Devenus adolescents, ils se retrouvent à Nagasaki sans se reconnaître ; les sentiments qui les habitent désormais, qui les troublent profondément, leur seraient-ils interdits ?
Aux dernières heures de sa vie, la mère de Yukio cherchera à ouvrir les yeux de son fils en lui remettant ce coquillage sorti du tiroir de l’oubli.

Toujours aussi bien…

★★★★½
Mon édition :
Babel, 2010 – 112 p.
Lu en :
06/2010

Un roman russe et drôle – Catherine Lovey – 2010
juin 4th, 2010 by Laëtitia

Auteur : Caroline Lovey
Langue originale : Français
Pays : Suisse
Première publication : 2010
Genre : Roman

Première phrase : Il faudra dire la vérité, toute la vérité, me dit mon ami S. en frappant la table du dos de sa main droite.
Dernière phrase :
Jean

Quatrième de couverture :

« – Il s’agit de vous éviter des ennuis et la meilleure façon d’y parvenir, c’est encore de ne pas les chercher.
- Je vous entends bien. Je ne veux pas d’ennuis. Je souhaite juste écrire un roman russe.
- Excellente idée ! Écrivez un bon roman russe plein de rebondissements et laissez l’affaire Khodorkovski en dehors de tout ça. Ce ne sont pas les sujets qui manquent de nos jours ! Une belle histoire d’amour post-soviétique, non, ça devrait être dans vos cordes…»

Valentine Y. s’entête. Elle quitte son pays, s’enfonce dans la Russie.

Je suis partagée sur ce livre. J’en ai apprécié le style très particulier qui donne un peu l’impression de voir tous les rouages du cerveau du narrateur et d’être dans sa tête. Le roman commence par la description d’une soirée d’été, un repas entre amis dans un jardin que j’ai trouvé très bien retranscrit. Mais étrangement, ce style m’a également dérangée par le fait qu’il était impossible de l’oublier pour se laisser couler dans l’histoire absurde de cette Valentine Y. qui a décidé d’écrire une roman sur un oligarque russe déchu, emprisonné dans un bagne de Sibérie ? Pourquoi, cela restera un mystère. J’ai malgré tout souri et pris en certain plaisir à cette lecture, mais ce n’a pas été l’extase complète.

Merci aux éditions Zoé et à Babelio qui m’ont envoyé ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique.

★★½☆☆
Mon édition : Editions Zoé, 2010 – 289 p.
Lu en : 06/2010

Tokyo – Mo Hayder – 2004
mai 28th, 2010 by Laëtitia

Tokyo

Auteur : Mo Hayder
Titre original :
Tokyo
Langue originale :
Anglais
Pays : Royaume-Uni
Traduction : Hubert Tézenas
Première publication : 2004
Genre : Thriller

Première phrase : A ceux qui se battent et fulminent contre la superstition, je répondrai seulement ceci : pourquoi ?
Dernière phrase :
Parce que, mon bébé disparu, si tu as appris quelque chose, c’est qu’en ce monde aucun de nous n’en a pour longtemps.

Quatrième de couverture :

Quand Grey débarque à Tokyo sans attaches, argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher. Sa rencontre avec Jason, pour lequel elle éprouve une fascination immédiate, est déterminante : il lui trouve un toit, une maison délabrée vouée à la démolition, et un emploi dans un club à hôtesses très privé. Ses clients ? Des yakuzas et un étrange infirme accompagné d’une nurse à la silhouette monstrueuse…
Mœurs inavouables, violence, écrasant secret… Ce nouvel univers est pourtant familier à Grey. Le but de son voyage ? Retrouver un mystérieux film à l’existence contestée datant de l’invasion de la Chine par les Japonais. Un seul homme pourrait l’aider. Un survivant du massacre qui refuse de répondre à ses questions…

Etrange, thriller. Jusqu’aux deux tiers du livre, on n’a pas du tout l’impression d’être dans ce genre de livre, on a plutôt l’impression de lire un roman psychologico-historique. Entre le récit du sac de Nankin et le mal être d’une jeune anglaise à la dérive dans Tokyo, on reste accroché à ce livre d’un bout à l’autre, sans avoir envie de le lâcher un seul instant.

★★★★☆
Mon édition : Pocket  n° 12844, 2007 – 469 p.
Lu en : 05/2010

Petit manuel du parfait aventurier – Pierre Mac Orlan – 1920
mai 23rd, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Pierre Mac Orlan
Première publication : 1920
Genre : Humour

Première phrase : Il est à peu près certain que les enfants, à notre époque, éprouvent pour les choses du domaine de l’aventure un certain mépris.
Dernière phrase : L’aventurier actif est incapable de juger son propre cas avec une telle sévérité.

Quatrième de couverture :

Pédagogue insolite, l’auteur de Quai des brumes et du Chant de l’équipage, dans ce manuel dont Queneau faisait ses délices, s’adresse aux sédentaires, « compagnons de la bouteille d’encre », qui brûlent de vivre la grande aventure sans quitter le confort d’une vie douillette : petits voyages soigneusement choisis, villes et cabarets mythiques, lectures essentielles et rares, tout est là qui permet de planter le décor du roman d’aventures et de prendre la plume comme on prendrait la mer.

Un tout petit livre qui se lit en une traite et vous colle un sourire aux lèvres d’un bout à l’autre.

★★★☆☆
Mon édition :
Mercure de France – Le Petit Mercure, 1998 – 58 p.
Lu en :
05/2010

La Galilée – Pierre Loti – 1896
mai 22nd, 2010 by Laëtitia

Auteur : Pierre Loti
Première publication : 1896
Genre : Récit de voyage

Première phrase : J’ai parcouru la triste Galilée au printemps, et l’ai trouvée muette sous un immense linceul de fleurs.
Dernière phrase : tout, la paix, le rêve, la prière et la foi.

Présentation :

Pierre Loti décide en 1894 de partir en expédition en terre sainte.
Si au travers de ses voyages, Pierre Loti recherche l’exotisme ainsi que la confrontation avec d’autres cultures, il est plus question lors de celui-ci de “ressaisir quelques bribes de foi”.
Il ramènera de son voyage des textes qu’il publiera en trois volumes : Le Désert, Jérusalem, La Galilée.

Le troisième volet de son triptyque commence le 17 avril 1894, lorsqu’il quitte Jérusalem, en direction de Damas puis Beyrouth où doit prendre fin son voyage en Terre Sainte.
Il se rend d’abord à Jéricho et rejoint la mer Morte. Il continue ensuite son périple par Naplouse, Samarie, Nazareth, Tibériade et rallie Damas.
Il trouve à Damas un Orient gai et une population musulmane riante ; il « n’imaginait pas cela avant Damas ».
À Baalbek, il regrette la profanation touristique des ruines de la ville et de tous les lieux sacrés de Terre Sainte. Le 3 mai, il arrive à Beyrouth, terme de son voyage, où il est confronté au déclin de l’Orient.
Il y reprendra la mer pour revenir à Marseille le 7 avril, via Constantinople, sans que son pèlerinage ne lui ait permis de retrouver sa foi disparue. S’il a été charmé par les paysages qu’il a traversés, apprécié le caractère sacré de Jérusalem, ville « sainte pour les chrétiens, sainte pour les musulmans, sainte pour les juifs », Loti en ressort plus agnostique que jamais.

De sa quête presque naïve d’un signe de Dieu ou du Christ pour retrouver la foi, réel but de son voyage en Terre Sainte, Loti ressort plus proche encore de la mort, idée qui, en absence de foi en une religion, le terrifie. Il essaye de croire mais n’y parvient pas et les religions quelles qu’elles soient lui paraissent désormais toutes sur le déclin.

Source : Conseil des musées de Poitou-Charentes

★★★☆☆
Mon édition :
Calmann Lévy, 1896 – 248 p.
Lu en :
05/2010

Un jour sang – Philippe Huet – 2002
mai 16th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Philippe Huet
Première publication : 2002
Genre : Polar

Première phrase : Il se réveilla au bord du trottoir.
Dernière phrase : les mecs étaient vraiment bouchés.

La ville perdait ses racines, fermait la Navale qui avait fait sa gloire trois siècles durant. Par la même occasion, Charles Tesson perdait son boulot. Les deux mille métallos que l’on jetait à la rue gueulaient à l’injustice. Mais Charles n’était pas un violent, tout le monde disait qu’il était l’innocence même. Quelques-uns en profitaient, s’essuyaient un peu trop lourdement les pieds sur sa dignité.
Ainsi allait la vie de Charles, un peu morne et grise, un peu ratée. Mais par une belle journée d’été finissant, une déferlante d’idées noires lui en inventa une autre, pleine de fureur et de haine. Les cadavres devinrent de saison, jonchèrent la rubrique des faits divers et tout le monde s’y pauma. Flics, journalistes, copains et autres. Un monstre était lâché dans la cité. Mais qui pouvait croire que le doux, le délicat Charles s’enivrait de crimes ? Qui pouvait croire qu’il avait connu « un jour sang » ?Le Havre, ses rues pluvieuses et son univers sombre: une série noire pas comme les autres à laquelle Philippe Huet, l’un des meilleurs auteurs de policiers d’aujourd’hui (Quai de l’oubli, La Main morte, La Nuit des docks et Les Démons du comte), digne héritier de Léo Malet et de Georges Simenon, donne toute son âme.

★★★☆☆
Mon édition :
Le Grand Livre du Mois, 2002 – 250 p.
Lu en :
05/2010

Une voix dans la nuit – Armistead Maupin – 2000
mai 9th, 2010 by Laëtitia

Une voix dans la nuit

Auteur : Armistead Maupin
Titre original :
The Night Listener
Langue originale :
Anglais
Pays : Etats-Unis
Traduction : François Lasquin, Lise Dufaux
Première publication : 2000
Genre : Roman

Première phrase : Quand je dis que c’est mon fils, ça fait drôle, je sais.
Dernière phrase :
Je lui dis que je n’avais pas encore pris de décision là-dessus.

Quatrième de couverture :

Auteur d’un feuilleton radiophonique écouté par des millions d’auditeurs, écrivain à succès, Gabriel Noone est une star. Ce qui ne l’empêche pas de pleurer à chaudes larmes quand Jess, son compagnon, le quitte brutalement.
Mais voilà qu’un événement inattendu vient le tirer de sa déprime : Pete, un garçon de treize ans porteur d’un lourd secret, fait irruption dans son existence, prenant la place du fils qu’il n’a jamais eu.
C’est le début d’une incroyable histoire, où la réalité et l’illusion ne vont cesser de jouer à cache-cache, entraînant Gabriel Noone de plus en plus loin, dans une aventure qui bouleversera sa vie à jamais.

★★★☆☆
Mon édition : Points  n° P959, 2002 – 425 p.
Lu en : 05/2010

Des vents contraires – Olivier Adam – 2008
mai 2nd, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Olivier Adam
Première publication : 2008
Genre : Roman

Première phrase : Les enfants quittaient la classe un à un, abandonnaient leurs coloriages et se levaient de leurs chaises miniatures pour se précipiter dans les bras de leurs parents sous le regard bienveillant de l’institutrice, une fille timide et fluette à qui je n’avais rien eu à reprocher en presque trois mois.
Dernière phrase : des litres de lumière dorée se déversaient dans la cour, par l’ouest les nuages noirs et violets déferlaient à toute vitesse, bientôt la pluie allait s’abattre sur les maisons au coude à coude, frottées les unes aux autres, serrées en retrait de la mer, poussées à l’eau par le pays tout entier, suspendues juste au-dessus, en lisière, marginales et fragiles, menacées mais debout.

Quatrième de couverture :

Sarah a disparu depuis un an, sans plus jamais faire signe. Pour Paul, son mari, qui vit seul avec leurs deux jeunes enfants, chaque jour est à réinventer. Il doit lutter avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leurs vies. Epuisé, il espère se ressourcer par la grâce d’un retour à Saint-Malo, la ville de son enfance.

★★★½☆
Mon édition :
Points n° P2307, 2010 – 283 p.
Lu en :
05/2010

La femme de Bratislava – Leif Davidsen – 2001
avr 27th, 2010 by Laëtitia

La femme de Bratislava

Auteur : Leif Davidsen
Titre original :
De Gode Søstre
Langue originale :
Danois
Pays : Danemark
Traduction : Monique Christiansen
Première publication : 2001
Genre : Polar

Première phrase : L’histoire qui va suivre a fini par être régulièrement racontée par les enseignants habilités Secret Défense de la section civile du FET, les officiers d’un certain grade et les collaborateurs de confiance du PET lorsqu’ils devaient mettre les volontaires au courant des conditions spéciales d’opération, dans la réalité post-communiste.
Dernière phrase :
Montre-le moi, mon chéri.

Quatrième de couverture :

Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent… Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu’il ne sait peut-être pas tout. Pour l’en convaincre, accrochée au mur d’un musée clandestin, se trouve la photo d’un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant… Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu’ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa sueur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu’une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s’effondrent.

C’est le premier livre de Leif Davidsen que je lisais et sans doute pas le dernier. C’est également le premier livre d’un auteur danois. Pourtant j’ai déjà lu plusieurs auteurs suédois par exemple, alors que le seul pays scandinave où je sois allée est le Danemark. Alors pour une fois j’ai réussi à mettre quelques images « vraies » sur les lieux décrits.

★★★½☆
Edition lue : Folio Policier n° 399, 2006 – 586 p.
Lu en : 04/2010

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