SIDEBAR
»
S
I
D
E
B
A
R
«
Lumière morte – Michael Connelly – 2003
juin 26th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Michael Connelly
Titre original : The white road
Langue originale : americain
Pays : Etats-Unis
Traduction par : Robert Pépin
Première publication : 2003
Genre : Polar
Première phrase : Il n'est pas de fin aux choses du coeur.
Dernière phrase : Sauvé.

Quatrième de couverture :

L'ex des Homicides Harry Bosch n'a plus le badge qui lui ouvrait toutes les portes et le couvrait en cas d'ennui. Mais rien à faire : il élucidera le meurtre d'Angella Benton, jeune assistante de production retrouvée morte quelques jours avant un des plus gros hold-up d'Hollywood. Sauf que dès le départ, " on " lui ordonne de renoncer.
Obstiné, Bosch rencontre un des deux policiers ayant enquêté sur le braquage. Celui-ci lui révèle qu'un agent du FBI, une femme, a jadis téléphoné à son collègue pour lui révéler une anomalie dans les numéros de billets recensés par la banque, puis volés. Ainsi commence un des romans les plus sombres et inquiétants de Michael Connelly. Difficulté de l'enquête et présence obsédante d'une force inconnue qui tire toutes les ficelles et entraîne Bosch dans une terrible descente aux enfers, Lumière morte marque le grand retour d'Harry Bosch.

★★★★☆
Mon édition : Points, 2004 – 386 p.
Lu en : 2005

99 francs – Frédéric Beigbeder – 2000
juin 26th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Frédéric Beigbeder
Première publication : Grasset, 2000
Genre : Roman

Première phrase : Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi.
Dernière phrase : BIENVENUE DANS UN MONDE MEILLEUR

Quatrième de couverture :

« En ce temps-là, on mettait des photographies géantes de produits sur les murs, les arrêts d'autobus, les maisons, le sol, les taxis, les camions, la façade des immeubles en cours de ravalement, les meubles, les ascenseurs, les distributeurs de billets, dans toutes les rues et même à la campagne. La vie était envahie par des soutiens-gorge, des surgelés, des shampoings antipelliculaires et des rasoirs triple-lame. L'oeil humain n'avait jamais été autant sollicité de toute son histoire : on avait calculé qu'entre sa naissance et l'âge de 18 ans, toute personne était exposée en moyenne à 350 000 publicités. Même à l'orée des forêts, au bout des petits villages, en bas des vallées isolées et au sommet des montagnes blanches, sur les cabines de téléphérique, on devait affronter des logos "Castorama", "Bricodécor", "Champion Midas" et "La Halle aux Vêtements". Il avait fallu deux mille ans pour en arriver là. »

★★½☆☆ 
Mon édition : Folio, 2004 – 299 p.
Lu en : 2005

Buena onda – Cesare Battisti – 1996
juin 26th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Cesare Battisti
Titre original : Buena onda
Langue originale : italien
Pays : Italie
Traduction par : Arlette Lauterbach
Première publication : 1996
Genre : Polar
Première phrase : Le jour où j'ai cloué au pilori le ministre de l'intérieur, j'ai découvert qu'il n'y a rien de plus écoeurant que la panique d'un matamore réduit à l'impuissance.
Dernière phrase :Mi güerito, la nuit ne finit pas avec le soleil du matin.

Quatrième de couverture :

"En entendant le fracas des détonations j'ai tiré plusieurs fois sur la silhouette qui passait dans mon champ de vision. Le corps a bondi en avant, à demi caché par la roue d'une Renault mais les pieds sont restés immobiles. Je me suis alors rué vers l'angle de la rue Vaugirard. Mon espérance de vie était directement proportionnelle vitesse de mes jambes. Une rafale a éclaté dans mon dos, assez loin, trop loin me sembla-t-il, pour être la cause de ce picotement dans ma jambe gauche." La cavale reprend pour Enzo, ancien activiste devenu serveur dans un restaurant chic à deux pas du Sénat. Jamais, au grand jamais, il n'aurait dû participer, "pour lui donner une leçon" à l'enlèvement d'un ministre français. La planète est minuscule dès que les polices vous traquent. D'où venait le coup monté ? Quel est le prix des amitiés, à Paris ou Mexico, lorsque se monnayent les trahisons ?

Mon commentaire :

Je n'ai pas du tout accroché à ce livre : jusqu'aux tous derniers chapitres j'ai attendu que "ça commence"… Mon premier essai avec Cesare Battisti n'est pas très concluant. Je ne sais pas si je tenterai une deuxième expérience.

★☆☆☆☆
Mon édition : Folio policier, 2006 – 319 p.
Lu en : 06/2006.

Le boiteux de Varsovie – Juliette Benzoni – 1994
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Juliette Benzoni
Première publication : Plon, 1994
Genre : Roman

Première phrase : L'aurore était longue à venir.
Dernière phrase : Assassiné…

Quatrième de couverture :

Lorsqu'en 1918 – après quatre années de guerre – le prince Morosini regagne son palais à Venise, il n'aspire qu'à retrouver l'exquise douceur de sa vie oisive. Ce voeu pieux ne sera pas exaucé… La femme qu'il aimait a disparu, la plupart de ses biens sont hypothéqués. Peu après, il découvre que sa mère a été assassinée et que l'"Etoile bleue", un saphir qui faisait la fierté de la famille depuis plusieurs siècles, a été dérobée…
Dès lors, il n'a qu'un but : retrouver le joyau et démasquer le meurtrier. Le voilà à l'orée d'une aventure extraordinaire qui l'entraînera dans le guetto de Varsovie, les eaux troubles du banditisme et dans le sillage d'une redoutable jeune femme…

Mon édition : Pocket, 2001 – 474 p.
Lu en : 2004 ou 2005

A livre ouvert – William Boyd – 2002
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : William Boyd
Titre original : Any Human Heart
Langue originale : anglais
Pays : Royaume-Uni
Traduction par : Christiane Besse
Première publication : 2002
Genre : Roman
Première phrase : "Yo, Logan, écrivais-je, Yo, Logan Mountstuart, vivo en la Villa Flores, Avenida de Bresil, Motevideo, Uruguay, America de Sur, El Mondo, El Sistema solar, El Universo."
Dernière phrase : Il n'y eu aucune notice nécrologique.

Quatrième de couverture :

Logan Mounstuart (1906-1991) est un écrivain dont la vie fut, entre tornades sentimentales, aventures et péripéties, une véritable épopée. Journaliste, il couvre la guerre d'Espagne et rencontre Hemingway. Critique d'art, il se lie à Picasso. Galeriste, il croise Jackson Pollock. Pendant la guerre, il sert dans les services de renseignements sous les ordres de Jan Fleming… On l'aura compris, Logan Mounstuart traverse le XXe siècle et, d'un continent à l'autre, en restitue les bouleversements intellectuels, politiques et sociaux. Une fausse autobiographie ? Un journal fictif ? Plutôt un roman magnifique de vraisemblance où l'auteur prête sa voix à son héros avec une virtuosité de ventriloque et se plaît à mêler la réalité et l'invention, pour le plus grand plaisir du lecteur.

★★★★★
Mon édition : Points, 2004 – 594 p.
Lu en : 2004 ou 2005

Le tueur de temps – Caleb Carr – 2000
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Caleb Carr
Titre original : Killing Time
Langue originale : anglais
Pays : Etats-Unis
Première publication : 2000
Genre : Science-fiction
Première phrase : Nous partons au lever du jour, je dois écrire vite.
Dernière phrase : Mais qu'il ait brisé le temps ou qu'il ait été brisé par lui, elles sait qu'il a trouvé la paix et que les tourments qui lui semblaient éternels sont enfin apparus comme les tracas passagers d'un monde perturbé, un monde qu'il a peut-être contribué, finalement, à rendre moins fou.

Quatrième de couverture :

2024. Alors que le tentaculaire réseau mondial offre toujours davantage d'informations, l'ordre international est au bord de l'explosion… La présidente américaine a été assassinée et une photo du meurtrier diffusée sur Internet accuse formellement l'Afghanistan. Mais alors que les États-Unis ont lancé une violente guerre contre le régime de Kaboul, il se pourrait que la photo soit en réalité un montage…
Pour Gideon Wolfe, professeur en psychologie criminelle, une personne aussi démente que géniale a pris le contrôle de la Toile mondiale et cherche à plonger le monde dans le chaos. Sa traque le conduira jusqu'à Malcolm Tressalian. Nouveau capitaine Nemo, celui-ci est prêt à tout pour imposer une nouvelle société : falsifier l'histoire ou, à défaut, tuer le temps…

★★★☆☆
Mon édition : 10/18, 2001 – 318 p.
Lu en : 2004 ou 2005

Le baiser de Caïn – John Connolly – 2002
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : John Connolly
Titre original : The white road
Langue originale : anglais
Pays : Irlande
Traduction par : Jacques Martinache
Première publication : 2002
Genre : Polar
Première phrase : Ils viennent.
Dernière phrase : Sur la route blanche.

Quatrième de couverture :

Fief du Ku Klux Klan, la Caroline du Sud n'en finit pas de panser les plaies de son passé esclavagiste. Quand un jeune Noir, accusé d'avoir assassiné la fille du plus grand propriétaire de la région, demande au détective Charlie Parker de réunir les preuves de son innocence, celui-ci sait ce qu'il risque en enquêtant sur les terres de l'organisation raciste. D'autant que la communauté noire n'est pas loin d'approuver un crime qui pourrait venger des décennies d'humiliation, de souffrance et de lynchage organisés. Pris au piège d'une guerre sauvage où descendants d'esclaves et fils des maîtres n'en finissent plus de s'entredéchirer, Charlie Parker découvrira combien il est difficile de survivre entre chiens et loups…

★★★★☆ 
Mon édition : Pocket, 2004 – 471 p.
Lu en : 2004 ou 2005

La mort n’oublie personne – Didier Daeninckx – 1989
juin 25th, 2006 by Laëtitia

 Auteur : Didier Daeninckx
Première publication : Denoël, 1989
Genre : Polar

Première phrase : Je l'ai connu mais il m'est impossible de le lui dire.
Dernière phrase : Le micro de la Betacam de F.R.3 enregistra les seuls mots que Jean Ricouart accepta de prononcer avant de retrouver la prison de Saint-Omer : Lucien a payé d'avance.

Quatrième de couverture :

Mai 1944 : le jeune Jean Ricouart entre dans la Résistance. A la suite d'une opération à laquelle il participe, il est arrêté, torturé, déporté en Allemagne. Il ne rentre au pays qu'en février 1946, où il épouse Marie. Il est aussitôt accusé de meurtre par un juge qui officiait déjà du temps de Pétain, et condamné à sept ans de prison.
1963 : Lucien, le fils de Jean, se fait traiter de fils d'assassin. Il se sauve du lycée et meurt pendant sa fugue.
Vingt-cinq ans plus tard, un ami de Lucien, journaliste, enquête sur la vie de Jean Ricouart et l'interroge, comme pour confirmer cette ultime phrase écrite par Lucien : "Mon père n'est pas un assassin."

★★★½☆ 
Mon édition : Folio policier, 2003 – 190 p.
Lu en : 2003 ou 2004

Meurtres pour mémoire – Didier Daeninckx – 1984
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Didier Daeninckx
Première publication : Gallimard, 1984
Genre : Polar

Première phrase : La pluie se mit à tomber vers quatre heures.
Dernière phrase : .. met en garde… coupables eux-mêmes et la population des territoires occupés.

Quatrième de couverture :

Paris, octobre 1961 : à Richelieu-Drouot, la police s’oppose à des Algériens en colère. Thiraud, un petit prof d’histoire, a le tort de passer trop près de la manifestation qui fit des centaines de victimes. Cette mort ne serait jamais sortie de l’ombre si, vingt ans plus tard, un second Thiraud, le fils, ne s’était fait truffer de plomb, à Toulouse.

★★★☆☆
Mon édition : Folio policier, 2002 – 215 p.
Lu en : 2003 ou 2004

Outremonde – Don DeLillo – 1997
juin 25th, 2006 by Laëtitia

Auteur : Don DeLillo
Titre original : Underworld
Langue originale : américain
Pays : Royaume-Uni
Traduction par : Marianne Véron, Isabelle Reinharez
Première publication : 1997
Genre : Pavé

Première phrase : Il parle avec ta voix, il parle américain, et il a une lueur dans l'oeil qui est moitié espoir.
Dernière phrase : Paix.

Quatrième de couverture :

De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau de la guerre froide à la grande – et petite – histoire de la bombe atomique, du légendaire match de baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.

Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues, figures historiques et personnages de fiction construisent une polyphonie que DeLillo dirige et orchestre jusque dans ses plus subtiles modulations.

Cette œuvre éblouissante, qui met en scène l'autre côté, obscur et souterrain, de l'humanité contemporaine, a reçu la Howells Medal of the American Academy of Arts and Letters.

★★★☆☆
Mon édition : Babel, 2003 – 890 p.
Lu en : 2003 ou 2004

SIDEBAR
»
S
I
D
E
B
A
R
«
»  Substance:WordPress   »  Style:Ahren Ahimsa
Better Tag Cloud