
Auteur : Dale Furutani
Titre original : Kill the shogun
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Katia Holmes
Première publication : 2000
Genre : Polar historique
Première phrase : Il cherchait une proie.
Dernière phrase : Mais l’espoir aussi.
Quatrième de couverture :
Fidèle à la promesse faite à ses anciens maîtres, le samouraï Matsuyama Kaze poursuit inlassablement sa quête pour retrouver leur fille. Toutes les pistes semblent converger vers la ville d’Edo, où le nouveau shogun Ieyasu a choisi d’établir son pouvoir. Entouré d’ennemis, Tokugawa Ieyasu échappe de peu à un attentat et Matsuyama Kaze, à peine arrivé en ville, est injustement accusé d’en être l’auteur. Pour espérer retrouver enfin celle qu’il cherche, le rônin devra d’abord se disculper et confondre ceux qui ont à la fois intérêt à sa perte et à celle du shogun. Dans ce troisième et dernier tome de l’épopée du samouraï errant, Dale Furutani mêle diaboliquement les intrigues et dépeint avec vigueur une des périodes les plus troubles du Japon féodal.
J’avais acheté ce livre juste avant de prendre un avion dans une librairie d’aéroport. Une fois dans l’avion, je m’étais aperçue qu’il était en fait le dernier volet d’une trilogie. N’ayant finalement lu que quelques pages lors du vol, j’avais décidé d’arrêter cette lecture et de lire auparavant les deux premiers volumes. Même si cela n’était pas indispensable, les trois volumes pouvant se lire séparément, je pense que c’était le bon choix puisqu’il y a quand même une continuité. En effet le héros Matsuyama Kaze, samouraï sans emploi dans le Japon de 1603, poursuit tout au long de cette trilogie la mission que lui avait confié sa « Dame » (la femme de son défunt maître) : retrouver leur fille. Il s’agit là du fil rouge, mais dans chaque volume il arrive moult aventures et déboires à notre héros. Heureusement il s’agit d’un samouraï aux dons hors du commun et il se tire toujours des mauvais pas et ce, pour notre plus grand plaisir.
Voir également : La promesse du samouraï et Vengeance au Palais de Jade





Mon édition : 10/18 n° 3895, 2006 – 249 p.
Lu en : 01/2010