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L’homme du lac – Arnaldur Indridason – 2004
juin 26th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Arnaldur Indridason
Langue originale : Islandais
Pays : Islande
Traduction : Eric Boury
Première publication : 2004
Genre : Polar

Première phrase : Elle resta longtemps immobile à scruter les ossements comme s’ils n’avaient pas dû se trouver là.
Dernière phrase :
– Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru, murmura Erlendur, et ses mots s’envolèrent par-delà le lac, emportés par le vent du nord.

Quatrième de couverture :

Il dormait au fond d’un lac depuis soixante ans. Il aura fallu un tremblement de terre pour que l’eau se retire et dévoile son squelette, lesté par un émetteur radio recouvert d’inscriptions en caractères cyrilliques à demi effacés. Qui est donc l’homme du lac ? L’enquête révélera au commissaire Erlendur le destin tragique d’étudiants islandais confrontés aux rouages implacables de la Stasi.

C’est Nesto qui m’a offert ce livre dans le cadre du mini swap café, car comme moi elle associe tout naturellement le café au polar. Et ce fut une très heuruse idée, j’ai beaucoup aimé ce polar. Normal c’est un Indridason ;o).

★★★☆☆
Mon édition :
Points Policier n° P2169, 2009 – 406 p.
Lu en :
06/2010

Roseanna – Maj Sjöwall, Per Wahlöö – 1965
juin 9th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Maj Sjöwall, Per Wahlöö
Langue originale : Suédois
Pays : Suède
Traduction : Michel Deutsch (de l’anglais)
Première publication : 1965
Genre : Polar

Première phrase : Le corps fut retrouvé le 8 juillet juste après 15 heures.
Dernière phrase :
Martin Beck rentrait chez lui.

Quatrième de couverture :

Le cadavre dénudé d’une jeune inconnue est retrouvé dans un canal proche de la petite ville de Motala, la victime semble avoir été violée. Martin Beck, de la criminelle de Stockholm, est envoyé en renfort auprès de l’équipe locale chargée de l’enquête. Longtemps, les investigations piétinent, mais si Beck est un bon flic, c’est parce qu’il possède  » les trois qualités les plus importantes indispensables à un policier : il est têtu, il est logique et il est d’un calme absolu « . Sans oublier qu’il est patient, incroyablement patient…

Maj Sjöwall et Per wahlöö, ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l’enquêteur Martin Beck et son équipe. Cette œuvre, influencée par Ed McBain, et qui a marqué de son empreinte la littérature policière occidentale, est republiée dans des traductions entièrement revues à partir de l’original suédois.

Encore un roman policier suédois, mais celui-ci est particulier puisqu’écrit en 1965 et donc un peu un précurseur des romans suédois actuels. D’ailleurs il est préfacé par Henning Mankell qui rend un hommage appuyé aux deux auteurs.

Ce que je trouve remarquable c’est que ce roman n’a pas pris une ride.

J’ai aimé.

★★★½☆
Mon édition :
Rivages noir n° 687, 2009 – 313 p.
Lu en :
06/2010

Tokyo – Mo Hayder – 2004
mai 28th, 2010 by Laëtitia

Tokyo

Auteur : Mo Hayder
Titre original :
Tokyo
Langue originale :
Anglais
Pays : Royaume-Uni
Traduction : Hubert Tézenas
Première publication : 2004
Genre : Thriller

Première phrase : A ceux qui se battent et fulminent contre la superstition, je répondrai seulement ceci : pourquoi ?
Dernière phrase :
Parce que, mon bébé disparu, si tu as appris quelque chose, c’est qu’en ce monde aucun de nous n’en a pour longtemps.

Quatrième de couverture :

Quand Grey débarque à Tokyo sans attaches, argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher. Sa rencontre avec Jason, pour lequel elle éprouve une fascination immédiate, est déterminante : il lui trouve un toit, une maison délabrée vouée à la démolition, et un emploi dans un club à hôtesses très privé. Ses clients ? Des yakuzas et un étrange infirme accompagné d’une nurse à la silhouette monstrueuse…
Mœurs inavouables, violence, écrasant secret… Ce nouvel univers est pourtant familier à Grey. Le but de son voyage ? Retrouver un mystérieux film à l’existence contestée datant de l’invasion de la Chine par les Japonais. Un seul homme pourrait l’aider. Un survivant du massacre qui refuse de répondre à ses questions…

Etrange, thriller. Jusqu’aux deux tiers du livre, on n’a pas du tout l’impression d’être dans ce genre de livre, on a plutôt l’impression de lire un roman psychologico-historique. Entre le récit du sac de Nankin et le mal être d’une jeune anglaise à la dérive dans Tokyo, on reste accroché à ce livre d’un bout à l’autre, sans avoir envie de le lâcher un seul instant.

★★★★☆
Mon édition : Pocket  n° 12844, 2007 – 469 p.
Lu en : 05/2010

Un jour sang – Philippe Huet – 2002
mai 16th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Philippe Huet
Première publication : 2002
Genre : Polar

Première phrase : Il se réveilla au bord du trottoir.
Dernière phrase : les mecs étaient vraiment bouchés.

La ville perdait ses racines, fermait la Navale qui avait fait sa gloire trois siècles durant. Par la même occasion, Charles Tesson perdait son boulot. Les deux mille métallos que l’on jetait à la rue gueulaient à l’injustice. Mais Charles n’était pas un violent, tout le monde disait qu’il était l’innocence même. Quelques-uns en profitaient, s’essuyaient un peu trop lourdement les pieds sur sa dignité.
Ainsi allait la vie de Charles, un peu morne et grise, un peu ratée. Mais par une belle journée d’été finissant, une déferlante d’idées noires lui en inventa une autre, pleine de fureur et de haine. Les cadavres devinrent de saison, jonchèrent la rubrique des faits divers et tout le monde s’y pauma. Flics, journalistes, copains et autres. Un monstre était lâché dans la cité. Mais qui pouvait croire que le doux, le délicat Charles s’enivrait de crimes ? Qui pouvait croire qu’il avait connu « un jour sang » ?Le Havre, ses rues pluvieuses et son univers sombre: une série noire pas comme les autres à laquelle Philippe Huet, l’un des meilleurs auteurs de policiers d’aujourd’hui (Quai de l’oubli, La Main morte, La Nuit des docks et Les Démons du comte), digne héritier de Léo Malet et de Georges Simenon, donne toute son âme.

★★★☆☆
Mon édition :
Le Grand Livre du Mois, 2002 – 250 p.
Lu en :
05/2010

La femme de Bratislava – Leif Davidsen – 2001
avr 27th, 2010 by Laëtitia

La femme de Bratislava

Auteur : Leif Davidsen
Titre original :
De Gode Søstre
Langue originale :
Danois
Pays : Danemark
Traduction : Monique Christiansen
Première publication : 2001
Genre : Polar

Première phrase : L’histoire qui va suivre a fini par être régulièrement racontée par les enseignants habilités Secret Défense de la section civile du FET, les officiers d’un certain grade et les collaborateurs de confiance du PET lorsqu’ils devaient mettre les volontaires au courant des conditions spéciales d’opération, dans la réalité post-communiste.
Dernière phrase :
Montre-le moi, mon chéri.

Quatrième de couverture :

Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent… Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu’il ne sait peut-être pas tout. Pour l’en convaincre, accrochée au mur d’un musée clandestin, se trouve la photo d’un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant… Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu’ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa sueur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu’une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s’effondrent.

C’est le premier livre de Leif Davidsen que je lisais et sans doute pas le dernier. C’est également le premier livre d’un auteur danois. Pourtant j’ai déjà lu plusieurs auteurs suédois par exemple, alors que le seul pays scandinave où je sois allée est le Danemark. Alors pour une fois j’ai réussi à mettre quelques images « vraies » sur les lieux décrits.

★★★½☆
Edition lue : Folio Policier n° 399, 2006 – 586 p.
Lu en : 04/2010

Haka – Caryl Férey – 2003
avr 15th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Caryl Férey
Première publication : 2003
Genre : Thriller

Première phrase : Naturellement.
Dernière phrase : Mais, quand les policiers vinrent constater l’accident, ils notèrent qu’une chose manquait parmi l’amas de chair écrasée dans le moteur de la Honda : un fémur.

Quatrième de couverture :

D’origine maorie, Jack Fitzgerald est entré dans la police d’Auckland après que sa fille et sa femme eurent mystérieusement disparu sur l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande. Pas la moindre trace. Juste la voiture retrouvée vide et le souvenir d’un dernier geste de la main, d’un sourire radieux…
Vingt-cinq années ont passé. Jack est devenu un solitaire rapide à la détente, un impitoyable incorruptible « en désespoir stationnaire ». La découverte sur une plage du cadavre d’une jeune femme au sexe scalpé ravive l’enfer des supputations et des hypothèses exacerbées par le chagrin. Secondée par une jeune et brillante criminologue, Jack, devant les meurtres qui s’accumulent, mènera l’enquête jusqu’au chaos final…

J’avoue n’avoir pas été totalement conquise par ce livre. Dès les premières pages j’ai été gênée par le style de l’auteur qui me semblait forcer un peu pour faire des phrases originales. Mais à part ça, pour un thriller, c’est un thriller. J’ai quand même été tenue en haleine jusqu’au bout, et je dirais que dans le genre, il n’est pas si mal ce bouquin. Cependant la fin est extrêmement sanglante. Trop sanglante ? Un peu, à mon goût.

★★★☆☆
Mon édition : Folio policier n° 286, 2009 – 435 p.
Lu en :
04/2010

Ciel de cendres – Maud Tabachnik – 2008
mar 27th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Maud Tabachnik
Première publication : 2008
Genre : Thriller

Première phrase : Je viens juste d’avoir vingt-trois ans, et aujourd’hui Adrï me confit mon premier contrat.
Dernière phrase :
Il riait si fort qu’il n’entendit pas les chiens s’étrangler de rage et ne vit pas les soldats épauler leurs fusils.

Quatrième de couverture :

Ils sont trois. Sans se connaître ils cheminent vers la même ville d’Ukraine. Ce point de non-retour qui a pour nom Tchernobyl.
Vladimir, fils d’un tueur politique de Kharkov, deviendra malgré lui mafieux et criminel.
Charles, petit-fils de juifs déportés, retrouvera son identité dans les sables du Sinaï.
Yvan, fils d’un kolkhozien brutal, choisira la nature contre la violence des hommes.
Enfants d’un après-guerre qui n’en finit pas, héritiers d’un monde qu’ils n’ont pas voulu, comment vont-ils pouvoir conjurer le pire ?

Difficile de classer ce livre dans un genre particulier. Maud Tabachnik écrit habituellement des thrillers, c’est sans doute pourquoi ce livre est classé dans cette catégorie. Cependant je trouve un peu exagérée cette classification, c’est plus un roman dépeignant une ambiance, le cheminement de trois individus vers leur destin dans l’Ukraine de Tchernobyl. Comme toujours avec Tabachnik, j’aime.

★★★☆☆
Mon édition : Le Livre de Poche n° 31641, 2010 – 284 p.
Lu en :
03/2010

Rouge sombre – Viviane Moore – 1997
mar 6th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Viviane Moore
Première publication : 1997
Genre : Polar médiéval

Première phrase : On approchait de la grande marée d’équinoxe.
Dernière phrase :
Quant à moi, je bénis tous les jours le Seigneur de n’avoir point pris femme !

Quatrième de couverture :

On approchait de la grande marée d’équinoxe, le vent de nordet s’engouffrait dans l’estuaire de la Seine. Le cri des guetteurs avait retenti, une baleine remontait vers Rouen. La grande chasse était ouverte.

Pour Galeran de Lesneven, tout commence par cette effroyable odeur de chair brûlée, puis par la mort horrible d’une jeune mariée la nuit de ses noces…

Vol de relique, corruption, assassinats, exorcisme… alors qu’un raz de marée menace, Galeran est chargé de dénouer les fils d’une de ses plus étranges enquêtes, dans le monde fermé de l’abbaye de Jumièges.

Petit polar médiéval qui nous transporte à Jumièges en 1145 quelques jours avant le mascaret. On y voit évoluer Galeran de Lesneven chevalier breton et son compagnon le moine Odon. Ils enquêtent tous deux sur les différents mystères et énigmes qui interrogent aussi bien l’abbaye que le village. Et il y a de quoi faire.

Il s’agit d’un des livres de la série où apparaît Galeran de Lesneven. Je n’ai pas lu les précédents et ai été attirée par ce livre principalement parce qu’il se déroulait à Jumièges, et que Jumièges c’est là-bas, chez moi, enfin presque puisque c’est tout près de Rouen. Bien m’en a pris car, dans ce livre qui se lit très rapidement, Viviane Moore sait maintenir notre attention par l’intrigue, mais également par sa description de la vie à l’époque.

★★★½☆
Mon édition : Librairie des Champs-Elysées – Labyrinthes, 1998 – 283 p.
Lu en :
03/2010

La mort des neiges – Brigitte Aubert – 2000
fév 26th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Brigitte Aubert
Première publication : 2000
Genre : Polar

Première phrase : Il pleut.
Dernière phrase :
Montée des couleurs, cliquetis des sabres et, pour finir, une seule note, pure, qui se détache comme une bulle de savon et va flotter dans l’éther infini à la recherche du temps à venir.

Présentation :

Après avoir résolu l’énigme des meurtres d’enfants à Boissy-les-colombes et vendu son histoire dont on a fait un livre intitulé La mort des Bois, Elise Andrioli, qui a subi une nouvelle opération, décide d’aller se reposer à la neige. Elle s’apprête à partir lorsque Brigitte Aubert lui transmet un courrier dans lequel un certain D. Vore déclare que, certes, Elise est un ange, mais que justement, dès qu’il voit un ange, il sent tous ses démons se réveiller et que le plus impérieux de tous, Désir, saura le mener à elle. Vaguement inquiète, Elise rejoint la station de Castaing, où Francine Atchouel, la directrice d’un centre de loisirs pour handicapés, l’invite à parler de ses exploits : l’exemple d’Elise devrait aider ses pensionnaires à mieux supporter leur difficile existence. Elise accepte. Elle apprend alors qu’un meurtre horrible vient de se produire dans les environs et – coïncidence ? – est abordée par un inconnu qui lui remet un bien étrange cadeau.

★★½☆☆
Mon édition : France loisirs, 2000 – 375 p.
Lu en :
02/2010

Le guerrier solitaire – Henning Mankell – 1995
fév 13th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Henning Mankell
Titre original :
Villospår
Langue originale : Suédois
Pays : Suède
Traduction : Christofer Bjurström
Première publication : 1995
Genre : Polar

Première phrase : Peu avant l’aube, Pedro Santana fut réveillé par le bruit de la lampe à pétrole qui fumait.
Dernière phrase :
Qui avait le bonheur de pouvoir ressentir, une fois encore dans sa vie, une joie d’enfant.

Quatrième de couverture :

Été 1994, la petite ville d’Ystad somnole la chaleur. Rivés devant leurs postes de télévision, tous les Suédois suivent la Coupe du monde de football. Mais, alors que l’inspecteur Wallander se prépare à partir en vacances, une jeune fille s’immole par le feu dans un champ de colza. Le lendemain, un ancien ministre est tué à coups de hache. Une série de meurtres d’une sauvagerie terrifiante se déclenche.
La police d’Ystad, menée par Kurt Wallander, entame une course contre la montre haletante pour arrêter le tueur avant qu’il ne frappe à nouveau. Mais quel lien y a-t-il entre un ancien ministre en retraite, un riche marchand d’art et un minable truand,? Pourquoi les victimes sont-elles scalpées ? Et qui est cette jeune fille qui s’est suicidée ? A-t-elle un rapport avec les meurtres ?

★★★☆☆
Mon édition : Points n° P792, 2000 – 553 p.
Lu en :
02/2010

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