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Remonter la Marne – Jean-Paul Kauffmann – 2013
jan 9th, 2014 by Laëtitia

Auteur : Jean-Paul Kauffmann
Première publication : 2013
Genre : Récit

Présentation :

Remonter à pied la Marne depuis sa confluence avec la Seine jusqu’à la source est une odyssée à travers les odeurs, des paysages encore intacts traversés par une étrange lumière, la rambleur. Villages aux devantures vides, églises fermées, communes démeublées mais nullement moribondes, cette France inconnue se découvre pas à pas. Seule la marche permet un rapport profond au temps, au silence, aux rencontres.
Une géographie imprévue se dessine, l’aventureuse histoire de notre pays, riche en coups de théâtre, s’y révèle à la lumière du présent. Vulnérable, la Marne est depuis toujours la rivière du sursaut. La grâce surabonde dans cette Champagne marquée par le jansénisme.
L’auteur y a découvert la France des conjurateurs, ces indociles qui résistent à la maussaderie des temps présents et conjurent les esprits maléfiques d’aujourd’hui.
Remonter la Marne, ce n’est pas revenir en arrière et pleurer le passé, mais au contraire se perdre, chuter pour mieux renaître.

★★★½☆
Mon édition : Fayard, 2013.
Lu en : 12/2013

Drame en trois actes – Agatha Christie – 1935
déc 14th, 2013 by Laëtitia

Auteur : Agatha Christie
Titre original : Three-Act Tragedy
Langue originale : anglais
Traduction : Louis Postif
Pays : Royaume-Uni
Première publication : 1935
Genre : Polar

Première phrase : M. Satterthwaite, assis sur la terrasse du Nid de Corneilles, regardait son hôte, sir Charles Cartwright, qui gravissait le sentier venant de la mer.
Fin de la dernière phrase : Tiens, parbleu : cela aurait pu être MOI, répondit Hercule Poirot.

Présentation :

Bizarre, tout de même, ce décès subit du pasteur Babbington, au moment où il vient de tremper les lèvres dans un cocktail… Rien pourtant ne permet de conclure à un meurtre, d’autant que le pasteur était apprécié de tous. Hercule Poirot ne commencera à froncer les sourcils qu’après un deuxième décès, dans des circonstances analogues : celui d’un médecin, Sir Bartholomew Strange, présent lors du premier. Il faudra une troisième disparition pour que le détective commence à deviner un truquage cyniquement organisé pour détourner l’attention des enquêteurs.

★★★☆☆
Mon édition : Le Masque, n° 366, 1960 – 254 p.
Lu en : 12/2013

La muraille de lave – Arnaldur Indridason – 2009
déc 8th, 2013 by Laëtitia

Auteur : Arnaldur Indridason
Titre original : Svörtuloft
Langue originale : islandais
Traduction : Eric Boury
Pays : Islande
Première publication : 2009
Genre : Polar

Première phrase : Il avait attrapé au fond du sac en plastique le masque de confection grossière et imparfaite.
Fin de la dernière phrase : Il avait les yeux mi-clos et le visage levé vers le ciel comme si, à son dernier souffle, il avait fixé les nuages dans l’attente d’une brève éclaircie, d’une trouée bleue et limpide.

Quatrième de couverture :

Abasourdi, Sigurdur lève les yeux vers l’imposante Banque centrale, surnommée la « muraille de lave » en référence à l’impénétrable barrière de corail de la mer d’Islande. Ici règnent le crime et la corruption : une employée, adepte du libertinage, a été poignardée. Sigurdur en est persuadé, l’assassin est entre ces murs. Plus que jamais, les conseils d’Erlendur seraient précieux, mais il a disparu…

★★★☆☆
Mon édition : Points, n° P3028, 2013 – 402 p.
Lu en : 12/2013

Sunset Park – Paul Auster – 2010
déc 8th, 2013 by Laëtitia

Auteur : Paul Auster
Titre original : Sunset Park
Langue originale : américain
Traduction : Pierre Furlan
Pays : Etats-Unis
Première publication : 2010
Genre : Roman

Première phrase : Depuis presque un an maintenant, il prend des photos d’objets abandonnés.
Fin de la dernière phrase : le maintenant qui est ici et puis n’est plus ici, le maintenant évanoui à jamais.

Quatrième de couverture :

Parce qu’il s’est toujours senti coupable de la mort accidentelle de son demi-frère, Miles s’est banni de sa propre histoire. Il a quitté sa famille, abandonné ses études, et travaille, en Floride, à débarrasser les maisons désertées par les victimes des subprimes. Amoureux d’une fille trop jeune, passible de détournement de mineure, Miles fait bientôt l’objet d’un chantage et est obligé – encore une fois – de partir. Il trouve alors refuge à Brooklyn où son fidèle ami Bing Nathan squatte une maison délabrée, en compagnie de deux jeunes femmes, elles aussi condamnées à la marge par l’impossibilité d’exprimer ou de faire valoir leurs talents respectifs.

Désormais Miles se trouve géographiquement plus proche de son père, éditeur indépendant qui tente de traverser la crise financière, de sauver sa maison d’édition et de préserver son couple. Confronté à l’écroulement des certitudes de toute une génération, il n’attend qu’une occasion pour renouer avec son fils afin de panser des blessures dont il ignore qu’elles sont inguérissables…

Avec ce roman sur l’extinction des possibles dans une société aussi pathétiquement désorientée qu’elle est démissionnaire, Paul Auster rend hommage à une humanité blessée en quête de sa place dans un monde interdit de mémoire et qui a substitué la violence à l’espoir.

★★★☆☆
Mon édition : Babel, 2011 – 319 p.
Lu en : 11/2013

Les égouts de Los Angeles – Michael Connelly – 1992
nov 7th, 2013 by Laëtitia

Auteur : Michael Connelly
Titre original : The Black Echo
Langue originale : américain
Traduction : Jean Esch
Pays : Etats-Unis
Première publication : 1992
Genre : Polar

Première phrase : Le jeune garçon ne voyait rien dans l’obscurité, mais ce n’était pas nécessaire.
Dernière phrase : Cet homme, c’est moi, se disait-il à chaque fois.

Quatrième de couverture :

À Los Angeles, le corps d’un toxicomane est retrouvé dans une canalisation de la ville. L’inspecteur Harry Bosch connaît la victime. Ils ont tous deux combattu au Vietnam où ils «nettoyaient» des galeries souterraines creusées par le Vietcong.

Alors que la police s’apprête à classer l’affaire, Bosch, convaincu qu’il s’agit d’un meurtre, va s’acharner à découvrir qui a tué son ancien partenaire.

«C’était un rat de tunnel. Au Vietnam.
— Eh bien, il a fini dans un tunnel. En quelque sorte
. »

★★★☆☆
Mon édition : Points, 1995, n° P19 – 461 p.
Lu en : 11/2013

Le visage de l’ennemi – Elizabeth George – 1996
oct 27th, 2013 by Laëtitia

Auteur : Elizabeth George
Titre original : In the Presence of the Ennemy
Langue originale : américain
Traduction : Dominique Wattwiller
Pays : Etats-Unis
Première publication : 1996
Genre : Polar

Première phrase : Charlotte Bowen se dit qu’elle était morte.
Dernière phrase : Papa pleure à ta place.

Quatrième de couverture :

Être Margaret Thatcher ou rien. C’est toute l’ambition d’Eve Bowen, secrétaire d’État au gouvernement britannique. Jusque-là, pas la moindre erreur de parcours. Mère célibataire, elle a su émouvoir une partie de l’opinion et séduire l’autre par son conservatisme farouche.
L’enlèvement de sa fille ruine d’un coup sa vie de femme et ses plans de carrière. Eve doit renouer avec le père de l’enfant, un homme rayé de sa vie depuis longtemps. Ce Dennis Luxford, devenu rédacteur en chef d’un journal à scandale, elle le hait au point de soupçonner sa participation au kidnapping.
Havers et Linley ne croient pas à cette thèse. En revanche le couple de flic le plus baroque et le plus intuitif du Yard a compris que cette affaire politico-mondaine en cachait une autre, sordide et sanglante.

★★★☆☆
Mon édition : Pocket, 1998, n° 10402 – 638 p.
Lu en : 10/2013

Le livre des morts – Glenn Cooper – 2009
oct 1st, 2013 by Laëtitia

 Auteur : Glenn Cooper
Titre original : Library of the Dead
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Carine Chichereau
Première publication : 2009
Genre : polar

Première phrase : David Swisher fit tourner la molette de son BlackBerry.
Dernière phrase : Il reste à l’humanité beaucoup de temps pour se préparer à la fin du monde.

Quatrième de couverture :

New York, mai 2009. Une série de morts inexplicables fait les gros titres. Rien ne semble relier les victimes, ni leurs vies ni les circonstances de leur décès. Rien, sinon une carte postale de Las Vegas, qu’ils ont tous reçue. Une carte postale avec une simple date. Celle de leur mort…
Will Piper, profileur au FBI, n’a jamais rien connu de tel. Commence alors pour lui un véritable casse-tête pour mettre le doigt sur la plus invraisemblable des vérités : tout serait-il écrit à l’avance ?

★★★☆☆
Mon édition :
Pocket n° 14042 – 506 p.
Lu en :
09/2013

Dernière nuit à Twisted River – John Irving – 2009
oct 1st, 2013 by Laëtitia

 Auteur : John Irving
Titre original : Last Night in Twisted River
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Josée Kamoun
Première publication : 2009
Genre : roman

Première phrase : Le jeune canadien – quinze ans, tout au plus – avait eu un instant d’hésitation fatal.
Dernière phrase : Il sentait que la grande aventure de sa vie commençait tout juste, comme son père avait dû le penser lui-même, dans les affres et les circonstances funestes de sa dernière nuit à Twisted River.

Quatrième de couverture :

A Twisted River circulent des histoires… Celles que les bûcherons racontent dans la chaleur du camp, peuplées d’ours et de sensuelles Indiennes. Et celles qu’ils taisent, comme cette nuit glacée qui a vu la fuite de Dominic et de son fils, après le meurtre accidentel de la maîtresse du shérif. En cavale à travers l’Amérique, ils tentent de semer leur passé. Mais peut- on oublier Twisted River ?

★★★½☆
Mon édition :
Points n° P2824 – 680 p.
Lu en :
09/2013

Un avion sans elle – Michel Bussi – 2012
août 31st, 2013 by Laëtitia

Auteur : Michel Bussi
Première publication : 2012
Genre : Polar

Première phrase : L’Airbus 5403 Istanbul-Paris décrocha.
Dernière phrase : Lylie, je te présente Banjo.

Quatrième de couverture :

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête.
Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…

★★★☆☆
Mon édition : Pocket n° 15367, 2013 – 573 p.
Lu en : 08/2013

Hypothermie – Arnaldur Indridason – 2007
août 31st, 2013 by Laëtitia

 Auteur : Arnaldur Indridason
Titre original: Harðskafi
Langue originale : Islandais
Pays : Islande
Traduction : Eric Boury
Première publication : 2007
Genre : Polar

Présentation:

Un soir d’automne. Maria est retrouvée pendue dans son chalet d’été sur les bords du lac de Thingvellir. Après autopsie, la police conclut à un suicide. Quelques jours plus tard, Erlendur reçoit la visite d’une amie de cette femme qui lui affirme que ce n’était pas « le genre » de Maria de se suicider et qui lui remet une cassette contenant l’enregistrement d’une séance chez un médium que Maria était allée consulter pour entrer en contact dans l’au-delà avec sa mère. Celle-ci lui avait promis de lui envoyer un signe. Au pays du fantastique et des fantômes, aussi dubitatif que réticent, le commissaire Erlendur, troublé par l’audition de la cassette, se sent obligé de reprendre l’enquête à l’insu de tous. II découvre que l’époux de Maria n’est pas aussi fiable qu’il en a l’air et ses investigations sur l’enfance de la suicidée, ses relations avec une mère étouffante vont le mener sur des voies inattendues semées de secrets et de douleur. Obsédé par le deuil et la disparition, harcelé par les frustrations de ses enfants, sceptique devant les croyances islandaises, bourru au coeur tendre, le commissaire Erlendur poursuit sa recherche sur lui-même et rafle tous les suffrages des lecteurs.

★★★☆☆
Mon édition :
Points Policier.
Lu en :
08/2013

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