Nous vivons contrefaits, plutôt que de ne pas ressembler au portrait que nous avons tracé de nous d’abord : c’est absurde ; ce faisant, nous risquons de fausser le meilleur. — André Gide, Les caves du Vatican
Nous vivons contrefaits, plutôt que de ne pas ressembler au portrait que nous avons tracé de nous d’abord : c’est absurde ; ce faisant, nous risquons de fausser le meilleur.
Auteur : Hervé Chabannes Première publication : 2006 Genre : Histoire
Quatrième de couverture :
Ce livre est tout d’abord l’histoire passionnante de l’attribution de plusieurs manuscrits, jusqu’alors anonymes, conservés depuis 80 ans à la Bibliothèque du Havre. L’auteur, Hervé Chabannes, en croisant de nombreuses sources, élimine un à un tous les auteurs possibles pour n’en retenir finalement, avec certitude, qu’un seul : Jacques Augustin Gaillard (1750-1825), sous-commissaire de la Marine et Garde-Magasin du port du Havre. Erudit havrais du XIXe siècle, celui-ci contribua notamment, en compagnie de son ami Alexandre Eyriès, aux notices havraises de la Biographie Universelle de Michaud, publiées à partir de 1811. Coup de chance pour cette édition, les recherches menées pour cet ouvrage ont permis à Hervé Chabannes de retrouver à Paris, chez un collectionneur privé, les dessins, de la main même de Jacques Augustin Gaillard, prévus pour illustrer l’ouvrage envisagé. Ainsi, chose exceptionnelle en matière d’édition, toutes les conditions sont réunies pour la publication de l’ouvrage de Jacques Augustin Gaillard… après deux siècles d’oubli total !
Ce livre est tout d’abord l’histoire passionnante de l’attribution de plusieurs manuscrits, jusqu’alors anonymes, conservés depuis 80 ans à la Bibliothèque du Havre. L’auteur, Hervé Chabannes, en croisant de nombreuses sources, élimine un à un tous les auteurs possibles pour n’en retenir finalement, avec certitude, qu’un seul : Jacques Augustin Gaillard (1750-1825), sous-commissaire de la Marine et Garde-Magasin du port du Havre. Erudit havrais du XIXe siècle, celui-ci contribua notamment, en compagnie de son ami Alexandre Eyriès, aux notices havraises de la Biographie Universelle de Michaud, publiées à partir de 1811.
Coup de chance pour cette édition, les recherches menées pour cet ouvrage ont permis à Hervé Chabannes de retrouver à Paris, chez un collectionneur privé, les dessins, de la main même de Jacques Augustin Gaillard, prévus pour illustrer l’ouvrage envisagé.
Ainsi, chose exceptionnelle en matière d’édition, toutes les conditions sont réunies pour la publication de l’ouvrage de Jacques Augustin Gaillard… après deux siècles d’oubli total !
J’ai habité deux ans au Havre, il y a maintenant bien longtemps (plus de vingt ans déjà !). Mon problème avec l’histoire du Havre en général, c’est que lorsque des lieux, des monuments sont cités dans des ouvrages, je suis incapable de les situer par rapport au Havre actuel puisque la ville a été en grande majorité détruite pendant la deuxième guerre mondiale et il ne reste pas beaucoup de souvenirs de ce qu’était le Havre avant. Donc, outre le fait que ce livre est plutôt destiné aux personnes qui ont envie d’approfondir leurs connaissances sur le Havre ancien (principalement XVIIIe et XIVe siècle) et ses érudits, j’ai passé mon temps à me dire « mais où pouvait-ce bien être ? ». Un peu fatiguant il faut bien le dire.
Mon édition : PTC, 2006 – 134 p. Lu en : 03/2010
Auteurs : Maud Tabachnik, Toshi Première publication : 1999 Genre : BD
Première bulle : 12 juillet – Tel-Aviv – Israël Dernière bulle : Il paraît que ça détend !
Entre la mafia russe et Joan, belle étudiante fraîchement débarquée sur la Terre Promise, il y a un cadavre de trop. Celui du cousin Anatole. Le meurtre de ce fils d’immigrés qui rêvait d’argent facile, est un prétexte pour découvrir l’État d’Israël corrompu par la mafia du diamant. Cette puissance occulte n’effraie nullement Joan qui, possédée par son désir de vengeance, entraîne des ex-soldats du Mossad dans une expérience punitive qui vire au cauchemar. D’autant que dans cette affaire de « famille », où un David féminin affronte un Goliath pervers, il n’y a pas de cadeaux à recevoir, mais des coups à prendre…
Mon édition : Petits meurtres, 1999 – 84 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Henri Queffélec Première publication : 1980 Genre : Roman
Première phrase : Avec tous les petits enfants brestois de ma génération j’ai battu les routes, dansé des rondes, en cherchant les paroles du Petit Navire. Dernière phrase : Salut, Joseph Conrad.
On pourrait croire en regardant ma bibliothèque que je suis une fan, ou tout au moins que j’aime beaucoup Henri Queffélec étant donné qu’il s’y trouve plusieurs ouvrages de cet écrivain. Ce sont en fait des livres qui appartenaient à mon grand-père. Ce dernier était breton, ce qui explique sans doute cela.
Queffélec est un écrivain maritime et dans ce livre, il romance la tragédie du Foederis Arca, voilier marchand sur lequel une mutinerie éclata en 1864. Le récit va du départ du bateau de Sète, jusqu’à l’exécution de quatre des mutins à Brest. Il s’agit d’une histoire vraie que sa grand-mère lui racontait quand il était enfant.
Le récit de cette histoire peut également être trouvé ici : Site de Jacques Perret.
Pour ma part, alors que j’ai lu d’autres livres de Queffélec avec un certain plaisir, je n’ai pas beaucoup aimé ce roman.
Mon édition : France Loisirs, 1981 – 252 p. Lu en : 02/2010
Auteur : Elizabeth Bowen Titre original : The Death of the Heart Langue originale : Anglais Pays : Irlande Traduction : Jean Talva Première publication : 1938 Genre : Roman
Première phrase : La glace qui s’était formée le matin même – ce n’était guère qu’une fragile pellicule – craquait et flottait par morceaux. Dernière phrase : Et sans daigner voir la sonnette, car un hotel est un lieu public, elle poussa le bouton de cuivre avec autorité.
Présentation :
Pourquoi Anna est-elle atterrée par la lecture du journal de Portia, la demi-soeur de son mari ? Il ne s’agit pourtant que d’un compte rendu, apparemment anodin, où une jeune orpheline, recueillie sans enthousiasme par ses parents les plus proches, consigne avec lucidité et détachement les futilités et les mesquineries qui composent jour après jour une existence bourgeoise. Mais l’ingénuité de Portia, à la recherche d’un peu de tendresse et de vérité, s’apparente souvent à une cruauté discrète. Aucune faiblesse n’échappe à son regard, et le tableau qui s’esquisse révèle soudain en demi-teintes une série de personnages dérisoires et pitoyables sous leur masque d’austère gravité. Partagée entre les étonnements de l’enfance et les désarrois de l’adolescence, Portia, peu à peu amoureuse, aimée à son tour puis lentement délaissée apprend ainsi qu’elle ne s’est pas trompée sur le monde qui l’entoure. Tout en nuances et en notations subtiles, Les Coeurs détruits compte parmi les meilleurs romans d’Elizabeth Bowen. D’inspiration autobiographique, il offre, avec sa tendresse désespérée, un modèle parfait d’aquarelle littéraire.
Mon édition : Librairie Plon – Feux croisés, 1941 – 443 p. Lu en : 01/2010
Auteur : Max Obione Première publication : 2004 Genre : Polar
Encombré d’un corps démesuré, non guéri d’une enfance calamiteuse à Granville, envahi de fantasmes d’étrangleur et de bien d’autres travers, le détective privé Abel Salinas est décrit par le commissaire From, son ancien patron, ainsi : « Cent cinquante kilos de barbaque et seulement une noix de gingin ! » Tout un programme ! Au plan professionnel, c’est donc une truffe, un nullos, un besogneux de la filoche qui se voit confier par extraordinaire l’affaire de sa vie, une enquête sur une erreur judiciaire. Quand le roman s’ouvre, il fait la queue devant la marchande de gaufres sur la digue de Villers-sur-Mer. Ses pensées divaguent… la moindre sensation l’entraîne dans les épisodes de sa vie et de l’enquête qui dégringolent en avalanche, télescopent ses souvenirs et ses pulsions… Un remue-méninges en forme de polyphonie narrative. Un remue méninges au style jubilatoire Suivi de « Marcel Bovary ou L’épreuve par neuf » Marcel Bovary s’ennuie. Accaparée par sa profession de visiteuse vétérinaire, son épouse le délaisse. Quand une belle aventurière s’installe dans le manoir voisin du bourg, Marcel est foudroyé d’amour ! Du frottement de leurs épidermes jaillissent des promesses de bonheur, rapidement déçues. Rejeté par la belle, notre homme n’est pas du genre à se pendre à la première poutre venue ! Il décroche son fusil et s’en va tirer la femelle… Farcesque ! Du bovarysme au masculin ! Max Obione marche sur les traces du grand Flaubert, enfin presque…
Encombré d’un corps démesuré, non guéri d’une enfance calamiteuse à Granville, envahi de fantasmes d’étrangleur et de bien d’autres travers, le détective privé Abel Salinas est décrit par le commissaire From, son ancien patron, ainsi : « Cent cinquante kilos de barbaque et seulement une noix de gingin ! » Tout un programme ! Au plan professionnel, c’est donc une truffe, un nullos, un besogneux de la filoche qui se voit confier par extraordinaire l’affaire de sa vie, une enquête sur une erreur judiciaire. Quand le roman s’ouvre, il fait la queue devant la marchande de gaufres sur la digue de Villers-sur-Mer. Ses pensées divaguent… la moindre sensation l’entraîne dans les épisodes de sa vie et de l’enquête qui dégringolent en avalanche, télescopent ses souvenirs et ses pulsions… Un remue-méninges en forme de polyphonie narrative.
Un remue méninges au style jubilatoire
Suivi de « Marcel Bovary ou L’épreuve par neuf » Marcel Bovary s’ennuie. Accaparée par sa profession de visiteuse vétérinaire, son épouse le délaisse. Quand une belle aventurière s’installe dans le manoir voisin du bourg, Marcel est foudroyé d’amour ! Du frottement de leurs épidermes jaillissent des promesses de bonheur, rapidement déçues. Rejeté par la belle, notre homme n’est pas du genre à se pendre à la première poutre venue ! Il décroche son fusil et s’en va tirer la femelle… Farcesque !
Du bovarysme au masculin ! Max Obione marche sur les traces du grand Flaubert, enfin presque…
Edition lue : Krakoen, 2009. Lu en : 12/2009
Auteur : Isabelle Eberhardt Langue originale : Français Pays : Suisse Genre : Journal intime
Première phrase : Je suis seul, assis en face de l'immensité grise de la mer murmurante… Dernière phrase : "Dieu connaît les choses cachées et la sincérité des témoignages !"
Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, Isabelle Eberhardt (Genève, 1877-A'in Sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes. Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. Dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au cœur de la culture de l'autre. S'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité. Les éditions du Centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued… Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'Au pays des sables. Le lecteur suit la voyageuse, depuis la Sardaigne jusqu'aux pistes du Sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat où elle frôle la mort, accompagne son exil à Marseille et enfin son retour en Algérie. Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière. Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme. Éditeurs et biographes d'Isabelle Eberhardt depuis vingt ans, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.
Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, Isabelle Eberhardt (Genève, 1877-A'in Sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes. Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. Dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au cœur de la culture de l'autre. S'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité.
Les éditions du Centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued…
Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'Au pays des sables. Le lecteur suit la voyageuse, depuis la Sardaigne jusqu'aux pistes du Sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat où elle frôle la mort, accompagne son exil à Marseille et enfin son retour en Algérie.
Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière. Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme.
Éditeurs et biographes d'Isabelle Eberhardt depuis vingt ans, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.
Mon édition : Editions Joëlle Losfeld, 2002 – 261 p. Lu en : 12/2009
Auteur : Louis de Wohl Langue originale : Anglais Pays : Allemagne, Royaume-Uni Traduction : Miriam Dou Première publication : 1939 Genre : Roman
Première phrase : Spadone, debout à côté du pilote, tentait de percer l'obscurité profonde qui entourait le bâtiment. Dernière phrase : – Mais voyons, Denis, simplement parce que vous étiez vous-même.
Mon édition : Le Masque – Série Emeraude – Romans d'action, 1939 – 343 p. Lu en : 11/2009
Auteur : collectif Première publication : 2008 Genre : Collection d'articles de Libération
Octobre 1984 : la tribu Villemin enterre Grégory. Février 2006 : François Besse, ancien coéquipier du braqueur Jacques Mesrine, sort de prison. Plus de vingt séparent ces deux faits divers. Vingt ans durant lesquels les journalistes de Libération ont mené leurs investigations sur les meurtres en série, crimes passionnels et autres cavales endiablées. La réalité dépase parfois la fiction : voici quelques-unes des pages les plus spectaculaires de ce véritable polar à la française. "Pour sa femme, ses enfants, ses parents, il a toujours été un médecin brillant. Un soir, il les a tué." "Quoi de mieux qu'un polar ? Un polar vrai." Laurent Joffrin, directeur de la publication et de la rédaction de Libération
Octobre 1984 : la tribu Villemin enterre Grégory. Février 2006 : François Besse, ancien coéquipier du braqueur Jacques Mesrine, sort de prison. Plus de vingt séparent ces deux faits divers. Vingt ans durant lesquels les journalistes de Libération ont mené leurs investigations sur les meurtres en série, crimes passionnels et autres cavales endiablées. La réalité dépase parfois la fiction : voici quelques-unes des pages les plus spectaculaires de ce véritable polar à la française.
"Pour sa femme, ses enfants, ses parents, il a toujours été un médecin brillant. Un soir, il les a tué."
"Quoi de mieux qu'un polar ? Un polar vrai."
Laurent Joffrin, directeur de la publication et de la rédaction de Libération
Mon édition : Points, 2008 – 241 p. Lu en : 10/2009
Auteur : Nicolas Gogol Langue originale : Russe Pays : Russie Traduction : Louis Viardot Première publication : 1843 Genre : Roman
Première phrase : Voyons, tourne-toi. Dernière phrase : ils ramaient avec ensemble, évitant prudemment les bas-fonds, et, effrayant les oiseaux qui s'envolaient à leur approche, ils parlaient de leur ataman.
Roman historique (qui repose en partie sur de très sérieuses sources françaises) où, comme dans Matéo Falcone de Mérimée, un père tue de sa main son fils qui a trahi, Tarass Boulba paraît dans sa version définitive, en 1843, à Pétersbourg. Très peu de temps avant que Gogol ne quitte la Russie pour une errance, cette fois de trois ans, à travers l'Europe et son retour scandaleux de 1846. Tarass Boulba est d'abord l'évocation truculente, haute en couleur, d'une Ukraine mythique et de la rude existence des cosaques zaporogues luttant contre tous les pouvoirs pour sauvegarder leur mode de vie, Une « Illiade zaporogue» alla jusqu'à dire Sainte-Beuve à la parution du livre en français à Paris en 1845. Source : livrenpoche.com
Roman historique (qui repose en partie sur de très sérieuses sources françaises) où, comme dans Matéo Falcone de Mérimée, un père tue de sa main son fils qui a trahi, Tarass Boulba paraît dans sa version définitive, en 1843, à Pétersbourg. Très peu de temps avant que Gogol ne quitte la Russie pour une errance, cette fois de trois ans, à travers l'Europe et son retour scandaleux de 1846. Tarass Boulba est d'abord l'évocation truculente, haute en couleur, d'une Ukraine mythique et de la rude existence des cosaques zaporogues luttant contre tous les pouvoirs pour sauvegarder leur mode de vie, Une « Illiade zaporogue» alla jusqu'à dire Sainte-Beuve à la parution du livre en français à Paris en 1845.
Mon édition : Série Trèfle, Collection Gründ illustrée, 1947 – 174 p. Lu en : 09/2009
Auteur : Tonino Benacquista Première publication : 1991 Genre : Polar
Première phrase : – Tu viens dimanche à manger ? Dernière phrase : Pour retourner forcément là d’où l’on vient.
Prenez un jeune rital bien tendre. Faites-le revenir un peu sur sa terre d’origine, dans des oignons qui ne sont pas les siens. Laissez-le mariner dans une sauce bien rouge, ajoutez une goutte de vinaigre et un soupçon de vengeance, et faites rôtir le tout en enfer. Servez chaud.
Mon édition : Série noire, Gallimard, 1993 – 243 p. Lu en : 09/2009