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Woodstock Revisited – Susan Reynolds – 2009
juil 12th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Susan Reynolds
Pays : Etats-Unis
Première publication : 2009
Genre : Compilation de souvenirs

Quatrième de couverture :

Woodstock Revisited’s stories document a generation’s defining moment from those who were there, providing intimate views of three historic days and evoking colorful memories of the Age of Aquarius. Here, you’ll find an invitation here to relive the hazy days of peace, love and rock n’ roll – and discover what really became of all those “hippies”.

C’est Chelsea qui m’a offert ce livre dans le cadre du swap « American sixties ». Je ne connaissais pas grand chose sur Woodstock, mais maintenant je suis une spécialiste. Ce livre contient en effet 50 récits de personnes qui ont assisté à ces 3 jours de concert qui ont marqué toute une génération, ou même de certains qui n’y sont pas allé, mais tous nous racontent leur Woodstock. En tout cas ceux qui y étaient ont manifestement tous été très marqués par cet évènement et montrent que le slogan « peace and love » a été parfaitement suivi lors de ce concert monstre, de même que « sex, love and rock’n roll » ;o)

★★★☆☆
Mon édition :
Adamsmedia, 2009 – 134 p.
Lu en :
07/2010

La Galilée – Pierre Loti – 1896
mai 22nd, 2010 by Laëtitia

Auteur : Pierre Loti
Première publication : 1896
Genre : Récit de voyage

Première phrase : J’ai parcouru la triste Galilée au printemps, et l’ai trouvée muette sous un immense linceul de fleurs.
Dernière phrase : tout, la paix, le rêve, la prière et la foi.

Présentation :

Pierre Loti décide en 1894 de partir en expédition en terre sainte.
Si au travers de ses voyages, Pierre Loti recherche l’exotisme ainsi que la confrontation avec d’autres cultures, il est plus question lors de celui-ci de “ressaisir quelques bribes de foi”.
Il ramènera de son voyage des textes qu’il publiera en trois volumes : Le Désert, Jérusalem, La Galilée.

Le troisième volet de son triptyque commence le 17 avril 1894, lorsqu’il quitte Jérusalem, en direction de Damas puis Beyrouth où doit prendre fin son voyage en Terre Sainte.
Il se rend d’abord à Jéricho et rejoint la mer Morte. Il continue ensuite son périple par Naplouse, Samarie, Nazareth, Tibériade et rallie Damas.
Il trouve à Damas un Orient gai et une population musulmane riante ; il « n’imaginait pas cela avant Damas ».
À Baalbek, il regrette la profanation touristique des ruines de la ville et de tous les lieux sacrés de Terre Sainte. Le 3 mai, il arrive à Beyrouth, terme de son voyage, où il est confronté au déclin de l’Orient.
Il y reprendra la mer pour revenir à Marseille le 7 avril, via Constantinople, sans que son pèlerinage ne lui ait permis de retrouver sa foi disparue. S’il a été charmé par les paysages qu’il a traversés, apprécié le caractère sacré de Jérusalem, ville « sainte pour les chrétiens, sainte pour les musulmans, sainte pour les juifs », Loti en ressort plus agnostique que jamais.

De sa quête presque naïve d’un signe de Dieu ou du Christ pour retrouver la foi, réel but de son voyage en Terre Sainte, Loti ressort plus proche encore de la mort, idée qui, en absence de foi en une religion, le terrifie. Il essaye de croire mais n’y parvient pas et les religions quelles qu’elles soient lui paraissent désormais toutes sur le déclin.

Source : Conseil des musées de Poitou-Charentes

★★★☆☆
Mon édition :
Calmann Lévy, 1896 – 248 p.
Lu en :
05/2010

Les pieds dans l’eau – Benoît Duteurtre – 2008
avr 18th, 2010 by Laëtitia

 Auteur : Benoît Duteurtre
Première publication : 2008
Genre : Récit

Première phrase : Mon histoire commence dans une poudre de lumière, un après-midi d’été.
Dernière phrase : et je ne connais rien de plus fascinant que ce mélange de beauté immuable et de transformation du monde.

Quatrième de couverture :

«Le 29 septembre 1990, une vingtaine de descendants de René Coty se retrouvèrent à l’Élysée. Chez les petites-filles du Président, d’ordinaire si ardentes à rompre avec le passé, l’opportunité sembla éveiller un brin d’amusement. Les années glorieuses s’éloignaient suffisamment pour prendre un arrière-goût folklorique. Tout le monde avait oublié le nom de Coty – sauf pour le confondre avec celui d’un parfumeur. L’époque présidentielle ne représentait plus une menace avec ses privilèges. Rien ne pouvait désormais entraver le triomphe de cette vie normale vers laquelle ma famille inclinait depuis trente ans.»
Avec ce roman familial, Benoît Duteurtre déploie son art d’humoriste social sur un mode plus intime. À l’ombre des falaises d’Étretat, il observe les transformations de la bourgeoisie en vacances, le catholicisme revisité par mai 68 et sa propre évolution de jeune homme moderne à la découverte de la nostalgie. Pour nous offrir un récit subtil et gracieux comme un galet lissé par les flots.

Benoît Duteurtre nous décrit l’itinéraire de sa famille et des estivants d’une station balnéaire. Il s’agit ici d’Etretat, mais cela pourrait à mon avis s’appliquer à toute station balnéaire. J’ai aimé cette description d’une société bourgeoise et surannée.

★★★★☆
Mon édition : Folio n° 5037, 2010 – 249 p.
Lu en :
04/2010

Journaliers – Isabelle Eberhardt – 2002
déc 18th, 2009 by Laëtitia

Auteur : Isabelle Eberhardt
Langue originale : Français
Pays : Suisse
Genre : Journal intime

Première phrase : Je suis seul, assis en face de l'immensité grise de la mer murmurante…
Dernière phrase : "Dieu connaît les choses cachées et la sincérité des témoignages !"

Quatrième de couverture :

Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, Isabelle Eberhardt (Genève, 1877-A'in Sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes. Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. Dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au cœur de la culture de l'autre. S'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité.

Les éditions du Centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued…

Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'Au pays des sables. Le lecteur suit la voyageuse, depuis la Sardaigne jusqu'aux pistes du Sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat où elle frôle la mort, accompagne son exil à Marseille et enfin son retour en Algérie.

Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière. Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme.

Éditeurs et biographes d'Isabelle Eberhardt depuis vingt ans, Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.

★★☆☆☆
Mon édition : Editions Joëlle Losfeld, 2002 – 261 p.
Lu en :
12/2009

La maison du retour – Jean-Paul Kauffmann – 2007
oct 19th, 2009 by Laëtitia

Auteur : Jean-Paul Kauffmann
Première publication : 2007
Genre : Récit autobiographique

Présentation :

Au retour de trois années de captivité au Liban, dans un état second, le narrateur découvre Les Tilleuls, une maison perdue au cœur de la forêt landaise. Il décide d'acheter cette propriété pour dissiper le souvenir de l'enfermement. Un étrange lien de dépendance va se créer avec cette demeure qui symbolise le retour dans le monde des vivants. Dans une fusion totale, presque païenne, avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux. Il se délecte de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour chez les humains. Défile une série de personnages inégalement pittoresques : deux ouvriers taciturnes et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte toujours pressé… Cette maison sera-t-elle le lieu de la résurrection ? Vingt ans après, Jean-Paul Kauffmann évoque sa captivité. Allusivement. Avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un jubilant témoignage sur le bonheur d'être vivant, sur le refus de la fatalité qui résiste à toutes les épreuves.

★★★★☆
Mon édition : Folio, 2008.
Lu en :
10/2009

Mémoires du monstre orange – Casimir – 2003
juil 19th, 2009 by Laëtitia

Auteur : Casimir (Yves Brunier)
Première publication : 2003
Genre : Autobiographie

Première phrase : Je soussigné Yann Karrec, commandant de la Marine marchande sur le cargo Lord Jim, confirme avoir envoyé le manuscrit du présent livre aux Editions Nicolas Philippe qui ont pris la décision de le publier.
Dernière phrase : Je vous donne rendez-vous à Clipperton !

Quatrième de couverture :

Pour ses 30 ans et pour la première fois, Casimir, l'icône de toute une génération, prend la plume et nous dit tout.
Né au printemps 74, le bébé dinosaure fait ses premiers pas à la station régionale de Marseille, dans les studios de la 3e chaîne de l'ORTF. Arrivent les années Giscard et les studios de Joinville accueillent le monstre gentil en compagnie d'Hippolyte son cousin, Léonard le renard, du Snob, Julie, François, sans oublier le facteur. Nous les retrouvons tous dans les confidences de Casimir, mais attention : l' Ile aux enfants côté coulisses !

Après huit années de gloire, c'est la mise au placard, puis l'incroyable come-back. Personnage de fiction confronté à la réalité, Casimir fait le point et s'étonne du star-system qui l'entoure. Il n'hésite pas à s'adresser à ses fans :
" Est-ce moi que vous célébrez ou bien votre propre enfance ? " Avec humour, il nous raconte la face cachée de la télévision et ses rencontres – parfois drôles, parfois électriques – avec des écrivains, des présentateurs vedettes ou des acteurs, de Marc-Olivier Fogiel à Joey Starr en passant par Michaël Youn.
Mais 30 ans c'est aussi l'heure des bilans et Casimir s'interroge également sur lui-même. Qui est-il vraiment ? Un des personnages préférés des Français ? Une simple marchandise ? Le symbole d'une génération ? Pourquoi a-t-il deux pères ?

Entre tendresse et clairvoyance, passant du rire à l'émotion, il répond sans faux semblants et nous révèle sa véritable identité

★★★☆☆
Mon édition : Nicolas Philippe, 2003 – 259 p.
Lu en :
07/2009

La cuirasse – Rosanna Benzi – 1992
avr 16th, 2009 by Laëtitia

Trente ans dans un poumon d'acier

Auteur : Rosanna Benzi
Titre original : Il vizio di vivere
Langue originale : Italien
Pays : Italie
Traduction : Irène Limon
Première publication : 1992
Genre : Autobiographie

Première phrase : L'idée de demander à Rosanna de raconter sa vie m'est venue il y a quelques années.
Dernière phrase : Enfin, j'aimerais aller, à l'automne, toute seule sur la plage, en fin d'après-midi, et faire une longue promenade sous la pluie.

Quatrième de couverture :

"Le vice de vivre" : tel est le titre original de ce document étonnant, l'autobiographie d'une jeune Italienne qui, frappée oar la polio à l'âge de quatorze ans et condamnée à demeurer le restant de ses jours dans un poumon d'acier, décide de se battre et de vivre. A plein.
Elle est handicapée ? Et alors ? Est-ce que celà doit la condamner à vivre comme un légume dans ce carcan qu'elle appelle sa "cuirasse" ?
Pour Rosanna,pas question de renoncer, que ce soit aux études, à la beauté, à l'intelligence, à la sexualité et à l'amour. Vite connue dans toute l'Italie – Rosanna écrit beaucoup , le combat de la jeune fille, puis de la jeune femme trouvera des échos aussi multiples qu'enthousiastes : le Pape vient lui rendre visite, les footballeurs de l'AC Milan lui dédient leurs victoires, des intellectuels de renom, comme Primo Levi, correspondent avec elle et lui consacrent de nombreux articles. Rosanna utilise cette gloire inattendue pour améliorer le sort de ses camarades handicapés, et lutter contre leur exclusion : elle fonde une revue, submerge les députés de pétitions, de demandes d'intervention, de projets d'amendements aux lois en vigueur. Non sans succès : la législation italienne en faveur des handicapés est désormais la plus avancée en Europe !
Et ces luttes, ces combats, ces victoires, Rosanna les décrita aec une jubilation, un enthousiasme de tous les instants, parfaitement communicatifs, dans ce livre qui, en Italie, fut l'un des plus grands succès de librairie de ces vingt dernières années.
Une extraordinaire leçon d'optimisme. Un véritable hymne à la vie.

★½☆☆☆
Mon édition : Presses de la Cité – Documents, 1992 – 223 p.
Lu en :
04/2009

Personne n’est parfait – Hirotada Ototake – 1998
jan 5th, 2009 by Laëtitia

Auteur : Hirotada Ototake
Titre original : Gotai fumanzoku
Langue originale : Japonais
Pays : Japon
Traduction : Laurence E. Fritsch (traduit de l'anglais)
Première publication : 1998
Genre : Autobiographie

Première phrase : 6 avril 1976.
Dernière phrase : Le handicap n'est pour rien dans leur choix de vie.

Quatrième de couverture :

Tétra-amélie : un nom savant qui recouvre une terrible réalité. En 1976, Hirotada Ototake naît sans bras ni jambes. Vingt-cinq ans plus tard, diplômé de sciences économiques, journaliste de télévision, cet homme, qui vient de se marier, impressionne ceux qui le rencontrent par sa gaieté, son rayonnement.
Ce livre bouleversant nous conte comment, dès son plus jeune âge, se refusant à la honte et au rejet qui frappent si souvent les personnes handicapées, il a décidé de vivre pleinement, développant tous ses " possibles " avec courage, patience, combativité.
Grâce à l'amour de ses parents, à la rencontre d'amis et de professeurs qui sauront le comprendre et l'accueillir, Oto construit son existence, malgré tout. Il nous dit ici son bonheur d'être au monde, et surtout son désir inépuisable de vivre dans la dignité.

★★★½☆
Mon édition : Le Livre de Poche n° 15241, 2002 – 252 p.
Lu en :
01/2009

Into the Wild – Jon Krakauer – 1996
nov 16th, 2008 by Laëtitia

Voyage au bout de la solitude

Auteur : Jon Krakauer
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Christian Molinier
Première publication : 1996
Genre : Récit

Première phrase : 27 avril 1992
Dernière phrase :
Pendant quelques minutes, on peut encore voir le toit de l'autobus au milieu des arbres chétifs, minuscule reflet blanc dans une grande mer verte, il devient de plus en plus petit, puis il disparaît.

Quatrième de couverture :

En 1992, le cadavre d'un jeune homme est découvert dans un bus abandonné en Alaska, au pied du mont McKinley, loin de tout lieu habité.

Fils de bonne famille, Chris McCandless aurait dû en toute logique devenir un américain bien tranquille à l'avenir sans surprise. Mais, dès l'obtention de son diplôme universitaire, il décide de partir à l'aventure. Après avoir fait don de ses économies à une œuvre humanitaire, il entame son périple sous un nom d'emprunt avec sa vieille voiture, qu'il abandonnera un peu plus tard.

Il sillonne le sud des Etats-Unis, subsistant grâce à de menus travaux, avant de réaliser son grand projet: s'installer au cœur de l'Alaska, seul, en communion avec la nature. Mais on ne s'improvise pas trappeur, ni homme des bois…

Ce parcours dramatique d'un jeune homme qui a voulu vivre jusqu'au bout son impossible idéal est retracé par Jon Krakauer, l'auteur du best-seller Tragédie à l'Everest. Livre-culte dans le monde entier, Into the Wild a d'emblée fasciné Sean Penn, qui en a réalisé une adaptation cinématographique applaudie par la critique américaine.

★★★☆☆
Mon édition : Presses de la Cité, 2008 – 245 p.
Lu en :
11/2008

Dickens, barbe à papa – Philippe Delerm – 2005
août 23rd, 2008 by Laëtitia

Auteur : Philippe Delerm
Première publication : 2005
Genre : Delerm

Présentation :

Merci pour la purée, pour Alain de Botton, pour le vin chaud, pour Léautaud, pour les Mustang de don Pedro, pour Flaubert et la menthe à l'eau, pour la pizza des pas perdus, les nuits anglaises de Dickens et les secrets du mousseux tiède. Bien sûr que l'on dévore encore. Comment se souvenir sinon d'avoir pu dévorer?

★★★☆☆
Edition lue : Folio, 2008 (emprunté)
Lu en :
08/2008

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