juillet 2nd, 2008
Auteur : Louise de Vilmorin
Première publication : 1951
Genre : Roman, Nouvelles
Présentation :
Au lendemain de leur mariage, Monsieur de avait offert à sa femme des boucles d'oreilles : deux brillants en forme de coeur. C'est ce bijou que Madame de décide de vendre pour se libérer de fortes dettes contractées à l'insu de son mari. Elle mentira et dira qu'elle a perdu ce bijou.
Ainsi commence un récit allègre où hasards et mensonges s'enchaînent pour la perte d'une femme charmante.
Julietta épousera-t-elle le prince d'Alpen ? Dans le train qui l'emporte vers son fiancé, elle se désole à l'idée d'un mariage qui maintenant lui déplaît. Mais comment l'éviter ? Un voyageur oublie son porte-cigarettes dans le compartiment où elle se trouve Elle saute sur le quai pour le lui raporter et le train repart sans elle. C'est ainsi que Julietta entre dans la maison de l'avocat Landrecourt et, du même coup, dans sa vie, au grand dam de Rosie Facibey. Mais peut-on résister à la grâce, la fantaisie, la jeunesse - en un mot, à Julietta ? Madame de , Julietta, deux contes d'une rigueur classique et d'une richesse d'invention étourdissante.





Mon édition : Collection pourpre, Gallimard, 1954 - 247 p.
Lu en : 07/2008 (Challenge 2008)
Mot(s) clé : 1951, vilmorin
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juin 29th, 2008
Auteur : Platon
Langue originale : Grec ancien
Pays : Grèce
Traduction : François Millepierres
Première publication : entre -395 et -390
Genre : Dialogue socratique
Première phrase : C'est à la guerre, dit-on, et sur le champ de bataille, Socrate, qu'on arrive en retard comme tu fais.
Dernière phrase : Il ne valent rien, mon cher Calliclès.
Présentation :
Ce dialogue illustre la recherche socratique d'une science du bien : il s'agit de s'interroger sur la rhétorique, « l'art de bien parler » que Gorgias enseigne à ses élèves, et qu'il affirme être le meilleur de tous les arts exercés par l'homme. Seulement il va se retrouver à dialoguer avec Socrate, qui n'a pour fin que de trouver la vérité et de la partager, tout en visant et en faisant l'éloge d'une vie juste et bonne.





Mon édition : Traductions Hatier, 1966 - 64 p.
Lu en : 06/2008
Mot(s) clé : platon
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juin 28th, 2008
Auteur : Jean-Christophe Grangé
Première publication : 1998
Genre : Roman
Première phrase : "Ga-na-mos ! Ga-na-mos !"
Dernière phrase : Il ne voyait pas quel genre de soleil pouvait éclairer les ténèbres qui emprisonnaient son coeur.
Quatrième de couverture :
Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise.
Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement "visitée" pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissent dans son école.
Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes: Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf, l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé …
Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres. Un secret qui ne vous sera livré qu'aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, dû à l'auteur du Vol des cigognes et récemment porté à l'écran par Mathieu Kassovitz.





Mon édition : Le Livre de poche n° 17167, 2001, 410 p.
Non lu en : 06/2008
Mot(s) clé : 1998, grangé
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juin 22nd, 2008
Auteur : Maurice Genevoix
Première publication : 1922
Genre : Roman
Première phrase : Pas à pas, vers les grèves d'aval, Rémi descendait en pêchant.
Dernière phrase : Il fit un pas à reculons, et disparut dans la cabane.
Présentation :
Rémi des Rauches est l'une des oeuvres les plus célèbres - désormais classique - de Maurice Genevoix. Le principal personnage de ce roman, c'est la Loire, magnifique dans sa douceur comme dans ses violences, la Loire sauvage, sauvagement libre, " maîtresse de toutes les heures qui passent, miroir des clairs de lune et des nuits pleines d'étoiles, des brumes roses des matins d'avril, des nuages fins qui raient les couchants de septembre, des longues flèches de soleil dardées à travers les nuages de l'été… " Rémi, homme simple et tendre, adore la Loire. Il aime à y pêcher l'alose et la lamproie, à flâner le long de ses rives, à se battre contre elle quand elle se déchaîne. Mais une femme, Bertille, entreprend de l'arracher à cette adoration, de faire de lui un homme de la ville, esclave du temps et de l'argent. Dans un style tantôt rude, tantôt transfiguré par la grâce poétique, Maurice Genevoix raconte la lutte sourde, dans le coeur de Rémi, entre la voix de la raison, qui est celle de Bertille, et l'appel de la liberté qui vient du fleuve tourmenté de remous, frissonnant comme une chair vivante.





Mon édition : Flammarion, 1947, 252 p.
Lu en : 06/2008 (Challenge 2008)
Mot(s) clé : 1922, genevoix
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juin 19th, 2008
Auteur : Max Gallo
Première publication : 2002
Genre : Roman
Première phrase : La première nuit, celle du vendredi 7 septembre 2001, lorsque Philippe Arius a entendu les cris, il a pensé que les hommes emprisonnés hurlaient comme des chiens.
Dernière phrase : Je le saurai cette nuit.
Quatrième de couverture :
Un homme, Philippe Arius est enfermé dans une cellule de prison. Il fut un homme de pouvoir durant vingt ans. L'un de ces "sorciers" qui auscultent les sondages, conçoivent les stratégies d'image et les messages pour séduire l'opinion et donc les électeurs. Il a servi tour à tour Pompidou et Giscard, Mitterrand, Chirac ou Jospin. Au fil des années, avec l'aide des "fonds secrets", il a crée l'agence Philippe Arius Communication et Sondages dont l'audience est devenue internationale. Il se veut un homme libre. Il sert ceux qui le paient. Il va s'enrichir, devenir l'une des personnalités du Tout-Paris politique et médiatique. Il fait un beau et utile mariage. Il a pour maîtresses ces jeunes femmes qu'on dévore des yeux dans les défilés de mode. Il est l'un de ces hommes d'influence qui détiennent dans l'ombre la part obscure du pouvoir. Il se veut cynique à la manière d'un Rastignac et d'un Julien Sorel. Et puis, en 2001, tout bascule. Les juges le traquent, l'emprisonnent. Comment en est-il arrivé là ?
Une oeuvre balzacienne qui dévoile les visages, les ambitions et les secrets des hommes qui nous gouvernent.





Mon édition : Fayard, 2002, 472 p.
Non lu en : 06/2008
Mot(s) clé : 2002, gallo
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juin 15th, 2008
Auteur : William Kowalski
Titre original : Eddie's bastard
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : Philippe Lobat-Delranc
Première publication : 1999
Genre : Roman
Première phrase : Je suis arrivé en ce monde comme presque tous les bâtards : par surprise.
Dernière phrase : Et je me dirais, en les regardant, ce que Grand-Père s'était dit la première fois qu'il m'avait vu : Peut-être notre grandeur ne fait-elle que commencer.
Quatrième de couverture :
Lorsque, un matin, Thomas Mann trouve devant sa porte un panier contenant un bébé et une note lapidaire disant : "voici le bâtard d'Eddie", il ne doute pas un instant qu'il s'agit bien de son petit-fils. Eddie, lui, vient de mourir au Vietnam, et Thomas - que son épouse a quitté depuis belle lurette - recueille l'enfant avec bonheur et entreprend de l'élever. Bercé par les histoires que lui raconte son grand-père, Billy grandit heureux mais solitaire. Jusqu'à ce que, à l'âge de 7 ans, il rencontre Annie Simpson, une petite fille qui cache un lourd secret… Les étapes d'une vie jalonnée par la quête de la mère constituent la trame de ce merveilleux premier roman, qui n'est pas sans rappeler les oeuvres de John Irving. Une vraie découverte.





Mon édition : France Loisirs, 2001 - 532 p.
Lu en : 06/2008
Mot(s) clé : 1999, kowalski
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juin 8th, 2008
Auteur : Pierre Assouline
Première publication : 1997
Genre : Biographie
Première phrase : Un jour mes pas m'ont porté jusqu'au 63 de la rue de Monceau, dans le VIIIe arrondissement de Paris.
Dernière phrase : Celui qui rompt définitivement la chaîne.
Quatrième de couverture :
Issu d'une illustre et richissime Famille de banquiers levantins installés en France à la fin du second Empire, le comte Moïse de Camondo (1860-1935) était l'homme d'un milieu, celui de l'aristocratie juive parisienne, où se côtoyaient les Rothschild et les Pereire, les Fould et les Cahen d'Anvers, toute une société échappée des pages de Proust qui se retrouvait dans les chasses à courre, les clubs et les conseils d'administration, rivalisant dans la magnificence de leurs châteaux, hôtels particuliers et collections.
La saga des Camondo, de l'Inquisition espagnole au génocide nazi en passant par le ghetto de Venise et les palais de Constantinople, n'est pas seulement un récit historique retraçant l'épopée de ces grands seigneurs séfarades. C'est aussi une méditation sur la solitude d'un homme abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, qui consacra sa vie et sa Fortune à reconstituer au coeur de la plaine Monceau une demeure aristocratique du XVIIIè siècle, laissant à la France le plus éclatant témoignage d'un monde disparu et transmettant malgré tout le nom des siens à la postérité.
Avait-il l'intuition qu'il serait le dernier représentant de sa dynastie ? C'était son mystère et son secret. Il en a laissé l'empreinte sur sa maison.





Mon édition : Gallimard, 1997, 275 p.
Lu en : 06/2008
Mot(s) clé : 1997, assouline
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mai 31st, 2008
Auteur : Annie Ernaux
Première publication : 1987
Genre : Portrait d'une mère
Première phrase : Ma mère est morte le lundi 7 avril à la maison de retraite de l'hôpital de Pontoise, où je l'avais placée il y a deux ans.
Dernière phrase : J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue.
Quatrième de couverture :
Le lundi 7 avril 1986, la mère d'Annie Ernaux s'éteint dans une maison de retraite. En trois ans, une maladie cérébrale, qui détruit la mémoire, l'avait menée à la déchéance physique et intellectuelle.
Frappée de stupeur par cette mort que, malgré l'état de sa mère, elle s'était refusé à imaginer, Annie Ernaux s'efforce de retrouver les différents visages et la vie de celle qui était l'image même de la force active et de l'ouverture au monde. Quête du sens de l'existence d'une femme, d'abord ouvrière, puis commerçante anxieuse de " tenir son rang ", passionnée de lecture et pour qui s'élever " c'était d'abord apprendre ".
Mise au jour, aussi, de l'évolution et de l'ambivalence des sentiments d'une fille envers sa mère : amour et haine, culpabilité, tendresse et agacement, attachement viscéral et muet pour la vieille femme diminuée.
Dans La place, l'auteur évoquait son père. Les deux récits se recoupent, se complètent, mais l'éclairage change, ici plus charnel et contrasté. L'écriture, précise et concrète, ressuscite d'une manière bouleversante cette mère qui était, pour sa fille, l'incarnation du Temps et de la condition sociale d'origine : " J'ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue. "





Mon édition : Gallimard, 1988, 106 p.
Lu en : 05/2008
Mot(s) clé : 1987, ernaux
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mai 31st, 2008
Auteur : Tatiana de Rosnay
Titre original : Sarah's Key
Langue originale : Anglais
Pays : Royaume-Uni, France
Traduction : Agnès Michaux
Première publication : 2006
Genre : Roman
Première phrase : La fillette fut la première a entendre le coup puissant contre la porte.
Dernière phrase : Des yeux d'où les larmes avaient disparu.
Quatrième de couverture :
Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.
Elle s'appelait Sarah, c'est l'histoire de deux familles que lie un terrible secret, c'est aussi l'évocation d'une des pages les plus sombres de l'Occupation.
Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.
Prix Chronos 2008, catégorie Lycéens
Le blog du livre : http://ellesappelaitsarah.over-blog.com/





Mon édition : Le Livre de Poche n° 31002, 2008 - 404 p.
Lu en : 05/2008
Mot(s) clé : 2006, rosnay
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mai 30th, 2008
Auteur : Caleb Carr
Titre original : The Alienist
Langue originale : Américain
Pays : Etats-Unis
Traduction : René Baldy, Jacques Martinache
Première publication : 1994
Genre : Roman
Première phrase : Theodore est en terre.
Dernière phrase : Ainsi ouvert aux regards, le réservoir n'était plus très impressionnant, et l'on avait peine à croire qu'il avait été assez solide pour résister à la pression fantastique exercée par des millions de litres d'eau.
Quatrième de couverture :
New York 1896… Un meurtrier auprès duquel jack l'Éventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics…
Révolté par tant d'indifférence, Theodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel, et Laszlo Kreizler, aliéniste spécialiste des maladies mentales -, pour élucider cette énigme terrifiante.
Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps : le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter…





Mon édition : Pocket n° 10079, 1999 - 573 p.
Lu en : 05/2008
Mot(s) clé : 1994, carr
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