Images de bibliothèques : Bibliochaise de Nobody and Co.

Trouvé sur Meuble design

Trouvé sur Meuble design
Auteur : André Gide
Première publication : 1914
Genre : Roman
Première phrase : L’an 1890, sous le² pontificat de Léon XIII, la renommée du docteur X, spécialiste pour maladies d’origine rhumatismale, appela à Rome Anthime Armand-Dubois, franc-maçon.
Dernière phrase : et pour l’estime de Geneviève, qu’il estime un peu moins depuis qu’elle l’aime un peu plus, songe-t-il encore à se livrer ?
Présentation :
Qu’une vieille mule comme Amédée Fleurissoire rencontre des escrocs, et le voilà en route pour Rome, persuadé d’aller sauver le pape. À ce jeu de dupes, il n’a pas grand chose à perdre sinon quelques illusions et beaucoup d’argent.Qu’un jeune arriviste comme Lafcadio décide de se faire passer pour le fils naturel d’un grand auteur et le voilà maître à chanter. À ce jeu de dupes, il a tout à gagner.
Mais que ces deux destins se croisent à bord d’un vieux train et tout bascule : que se passerait-il si Lafcadio poussait cet inconnu hors du train, comme ça, gratuitement, un crime pour rien ? Ça n’aurait aucun sens, mais c’est justement pour ça que ce serait grisant : la liberté dans l’acte gratuit…
Les mécanismes de la pensée, les rouages de la décision, la teneur de notre liberté : autant d’aspects de la nature humaine qui fascinent Gide, et qu’il traque dans toute son oeuvre, flirtant avec les frontières de l’absurde, non sans humour, mais toujours avec style et raffinement.
Source : Amazon
Je ne savais rien, ni de ce livre, ni d’André Gide (ou presque) quand j’ai ouvert ce livre qui se trouvait dans ma bibliothèque depuis des années en provenance de celle de mon grand-père. Je m’attendais à un livre austère et à ma grande surprise j’ai très vite découvert un livre plein d’humour et de rebondissements tous plus invraisemblables les uns que les autres.
Finalement une lecture très agréable.
Vous pouvez lire ce ligne en ligne sur Wikilivres par exemple.





Mon édition : Collection pourpre – 253 p.
Lu en : 03/2010
Puisque je me suis lancée dans les swaps, je me suis également inscrite au swap organisé par Majanissa intitulé « Nos régions ont du talent« .
Le principe est de faire découvrir une région par l’intermédiaire d’un livre dont l’auteur est de cette région ou qui s’y déroule. Evidemment il y aura également dans le colis une gourmandise locale typique de la région, ainsi qu’une surprise qui représentera la région choisie. Et bien-sûr une carte postale de là-bas.
Donc si vous avez envie de faire découvrir une région, partager ses saveurs, ses talents, n’hésitez pas lancez-vous : inscrivez-vous.
Si vous ne savez pas ce qu’est un swap, voyez la définition sur
Voila, je suis en lice pour participer à mon premier swap (j’en ai choisi un tout simple pour commencer).
Il s’agit du swap « Impulse » organisé par Lhisbei.
Le principe en est simple, il s’agit d’envoyer un livre de poche de mauvais genre (science-fiction, fantasy, fantastique, policier, noir ou thriller) à une personne qui va elle-même envoyer un livre à une autre personne et ainsi de suite. La difficulté est qu’on n’a pas plus d’informations sur la personne à qui on doit envoyer un livre que celles que l’on peut trouver son blog. Par ailleurs tout se joue sans qu’on sache qui va nous envoyer un livre.
Il s’agit de la deuxième édition de ce swap : la première avait réuni 30 personnes, cette fois-ci nous sommes 27 inconnus.
Je sais depuis tout à l’heure qui est la personne à qui j’enverrai un bouquin. Je vous laisse, je vais potasser son blog…
A suivre…
Auteur : Viviane Moore
Première publication : 1997
Genre : Polar médiéval
Première phrase : On approchait de la grande marée d’équinoxe.
Dernière phrase : Quant à moi, je bénis tous les jours le Seigneur de n’avoir point pris femme !
Quatrième de couverture :
On approchait de la grande marée d’équinoxe, le vent de nordet s’engouffrait dans l’estuaire de la Seine. Le cri des guetteurs avait retenti, une baleine remontait vers Rouen. La grande chasse était ouverte.
Pour Galeran de Lesneven, tout commence par cette effroyable odeur de chair brûlée, puis par la mort horrible d’une jeune mariée la nuit de ses noces…
Vol de relique, corruption, assassinats, exorcisme… alors qu’un raz de marée menace, Galeran est chargé de dénouer les fils d’une de ses plus étranges enquêtes, dans le monde fermé de l’abbaye de Jumièges.
Petit polar médiéval qui nous transporte à Jumièges en 1145 quelques jours avant le mascaret. On y voit évoluer Galeran de Lesneven chevalier breton et son compagnon le moine Odon. Ils enquêtent tous deux sur les différents mystères et énigmes qui interrogent aussi bien l’abbaye que le village. Et il y a de quoi faire.
Il s’agit d’un des livres de la série où apparaît Galeran de Lesneven. Je n’ai pas lu les précédents et ai été attirée par ce livre principalement parce qu’il se déroulait à Jumièges, et que Jumièges c’est là-bas, chez moi, enfin presque puisque c’est tout près de Rouen. Bien m’en a pris car, dans ce livre qui se lit très rapidement, Viviane Moore sait maintenir notre attention par l’intrigue, mais également par sa description de la vie à l’époque.





Mon édition : Librairie des Champs-Elysées – Labyrinthes, 1998 – 283 p.
Lu en : 03/2010
Je veux la même !!!

Trouvé sur muuuz
Plus d’images sur le site de Paul Coudamy : http://www.paulcoudamy.com/
J’adore les bibliothèques (les meubles, les lieux aussi bien-sûr, mais ce n’est pas ce dont je parle ici). Je peux rester devant une bibliothèque pendant des heures, de la même façon que je peux rester des heures à regarder la mer… oui, bon, d’accord c’est peut-être un peu exagéré, mais quand même.
Donc j’inaugure par ce billet une nouvelle catégorie où on trouvera exclusivement des images de bibliothèques…
Voici donc la première :

Trouvé sur muuuz
Plus d’images sur le site de Konnex : http://www.konnex-regal.de/
Auteur : Hervé Chabannes
Première publication : 2006
Genre : Histoire
Quatrième de couverture :
Ce livre est tout d’abord l’histoire passionnante de l’attribution de plusieurs manuscrits, jusqu’alors anonymes, conservés depuis 80 ans à la Bibliothèque du Havre. L’auteur, Hervé Chabannes, en croisant de nombreuses sources, élimine un à un tous les auteurs possibles pour n’en retenir finalement, avec certitude, qu’un seul : Jacques Augustin Gaillard (1750-1825), sous-commissaire de la Marine et Garde-Magasin du port du Havre. Erudit havrais du XIXe siècle, celui-ci contribua notamment, en compagnie de son ami Alexandre Eyriès, aux notices havraises de la Biographie Universelle de Michaud, publiées à partir de 1811.
Coup de chance pour cette édition, les recherches menées pour cet ouvrage ont permis à Hervé Chabannes de retrouver à Paris, chez un collectionneur privé, les dessins, de la main même de Jacques Augustin Gaillard, prévus pour illustrer l’ouvrage envisagé.
Ainsi, chose exceptionnelle en matière d’édition, toutes les conditions sont réunies pour la publication de l’ouvrage de Jacques Augustin Gaillard… après deux siècles d’oubli total !
J’ai habité deux ans au Havre, il y a maintenant bien longtemps (plus de vingt ans déjà !). Mon problème avec l’histoire du Havre en général, c’est que lorsque des lieux, des monuments sont cités dans des ouvrages, je suis incapable de les situer par rapport au Havre actuel puisque la ville a été en grande majorité détruite pendant la deuxième guerre mondiale et il ne reste pas beaucoup de souvenirs de ce qu’était le Havre avant. Donc, outre le fait que ce livre est plutôt destiné aux personnes qui ont envie d’approfondir leurs connaissances sur le Havre ancien (principalement XVIIIe et XIVe siècle) et ses érudits, j’ai passé mon temps à me dire « mais où pouvait-ce bien être ? ». Un peu fatiguant il faut bien le dire.





Mon édition : PTC, 2006 – 134 p.
Lu en : 03/2010
Auteur : Maurice Genevoix
Première publication : 1925
Genre : Roman
Première phrase : Depuis la veille, l’aillard de l’étang, grand ouvert, tirait : cela faisait à la surface de l’eau un entonnoir aux parois luisantes, un tourbillon tranquille et fort, si continûment régulier qu’il apparaissait immobile.
Dernière phrase : Quand Boussu et Dagouret entrèrent, il poussa un grand soupir, et de lui-même leur tendit les poignets.
Présentation :
On l’appelle Raboliot parce qu’il ressemble à un lapin de rabouillère (nid de garennes). Braconnier passionné, hardi, sûr de lui et de son adresse, rien ne peut l’empêcher d’obéir à ce besoin de chasse nocturne qui l’empoigne chaque soir. Le gendarme Bourrel, cependant, a failli le prendre sur le fait. Excité par le danger, Raboliot multiplie les imprudences et va jusqu’à narguer ouvertement Bourrel. Dès lors, entre les deux hommes, commence une lutte sans merci. Traqué, Raboliot doit fuir, vivant dans les bois comme un loup. Au bout de trois mois, accablé de solitude, torturé par le désir de revoir sa femme et ses enfants, Raboliot revient chez lui.. et c’est le drame.
Source : livrenpoche.com
Ce que je retiendrai de ce roman est une magnifique écriture qui a d’ailleurs valu à Maurice Genevoix le Prix Goncourt. Il dépeint ici la fuite de Raboliot face à la justice, sa lutte contre ses ennemis mais surtout contre lui-même. Il nous montre les doutes de Raboliot, ses rêves, sa passion du braconnage et de sa Sologne avec un style précis, imagé avec un vocabulaire que je suppose typiquement solognot.





Mon édition : Collection pourpre – 254 p.
Lu en : 03/2010
Auteur : Brigitte Aubert
Première publication : 2000
Genre : Polar
Première phrase : Il pleut.
Dernière phrase : Montée des couleurs, cliquetis des sabres et, pour finir, une seule note, pure, qui se détache comme une bulle de savon et va flotter dans l’éther infini à la recherche du temps à venir.
Présentation :
Après avoir résolu l’énigme des meurtres d’enfants à Boissy-les-colombes et vendu son histoire dont on a fait un livre intitulé La mort des Bois, Elise Andrioli, qui a subi une nouvelle opération, décide d’aller se reposer à la neige. Elle s’apprête à partir lorsque Brigitte Aubert lui transmet un courrier dans lequel un certain D. Vore déclare que, certes, Elise est un ange, mais que justement, dès qu’il voit un ange, il sent tous ses démons se réveiller et que le plus impérieux de tous, Désir, saura le mener à elle. Vaguement inquiète, Elise rejoint la station de Castaing, où Francine Atchouel, la directrice d’un centre de loisirs pour handicapés, l’invite à parler de ses exploits : l’exemple d’Elise devrait aider ses pensionnaires à mieux supporter leur difficile existence. Elise accepte. Elle apprend alors qu’un meurtre horrible vient de se produire dans les environs et – coïncidence ? – est abordée par un inconnu qui lui remet un bien étrange cadeau.





Mon édition : France loisirs, 2000 – 375 p.
Lu en : 02/2010