Auteur : Eric Wauters Première publication : 2010 Genre : Essai histoire
Quatrième de couverture :
Il y a 70 ans, de nombreux Haut-Normands ont vécu un épisode dramatique de notre histoire nationale : l´exode de 1940. L´événement a souvent été évoqué en famille, sans doute parce qu´il a constitué une aventure exceptionnelle dans la vie quotidienne, à la fois prélude aux difficultés de l´occupation et croisement de l´expérience individuelle et de la « grande Histoire ». À la croisée de la « grande » Histoire qui jette des millions de Français sur les routes et de la péripétie insolite dans la vie de l´individu, l´exode de juin 1940 a profondément marqué les mémoires, qu´il soit devenu récit joyeux de fin de repas de famille ou épisode caché d´un passé tragique encore lourd à porter 70 ans après. La mémoire collective mais éparpillée de cet événement est fragile et c´est pourquoi l´Institut de Recherches en Sciences Humaines & Sociales (IRSHS), qui réunit des chercheurs des deux universités du Havre et de Rouen, a lancé un appel à témoins afin de collecter les récits, écrits ou oraux, de ceux qui, adultes ou enfants, avec des regards différents, ont quitté leurs foyers pour cette pérégrination de juin 1940. Eric Wauters a rassemblé et ordonné ces témoignages.
Il y a 70 ans, de nombreux Haut-Normands ont vécu un épisode dramatique de notre histoire nationale : l´exode de 1940. L´événement a souvent été évoqué en famille, sans doute parce qu´il a constitué une aventure exceptionnelle dans la vie quotidienne, à la fois prélude aux difficultés de l´occupation et croisement de l´expérience individuelle et de la « grande Histoire ». À la croisée de la « grande » Histoire qui jette des millions de Français sur les routes et de la péripétie insolite dans la vie de l´individu, l´exode de juin 1940 a profondément marqué les mémoires, qu´il soit devenu récit joyeux de fin de repas de famille ou épisode caché d´un passé tragique encore lourd à porter 70 ans après.
La mémoire collective mais éparpillée de cet événement est fragile et c´est pourquoi l´Institut de Recherches en Sciences Humaines & Sociales (IRSHS), qui réunit des chercheurs des deux universités du Havre et de Rouen, a lancé un appel à témoins afin de collecter les récits, écrits ou oraux, de ceux qui, adultes ou enfants, avec des regards différents, ont quitté leurs foyers pour cette pérégrination de juin 1940. Eric Wauters a rassemblé et ordonné ces témoignages.
Mon édition : Editions des Falaises, 2010 – 371p. Lu en : 12/2011
Auteur : Pierre Boisard Première publication : 2007 Genre : Essai
Première phrase : Vimoutiers, bourgade normande, est en fête ce dimanche 11 avril 1928. Dernière phrase : Chargé d’une histoire prestigieuse, témoin des grandes heures de la République et de toutes les transformations de la société française depuis deux siècles, il peut demeurer un point de repère national, à condition de garder sa diversité, de ne pas succomber aux pressions actuelles de l’uniformisation.
Le camembert est, par excellence, le fromage de la France, et la France, le pays du camembert ! Pourquoi ce fromage né au cœur du pays d’Auge est-il devenu le symbole de la France des terroirs ? Produit local, comment s’est-il imposé comme le symbole de la France dans le monde entier ? La promotion du camembert date des années 1920… et c’est un Américain qui lancé le culte de la fermière normande qui, dit-on, l’aurait inventé sous la Révolution française en tentant de faire du brie avec un moule à livarot. Comment le mythe est-il né ? Pierre Boisard a choisi de retourner aux sources pour nous raconter l’incroyable saga de cet emblème de la France profonde et des plaisirs de sa table. Il s’interroge : sous l’effet de la standardisation industrielle, va-t-il redevenir banal aliment ?
Le camembert est, par excellence, le fromage de la France, et la France, le pays du camembert !
Pourquoi ce fromage né au cœur du pays d’Auge est-il devenu le symbole de la France des terroirs ? Produit local, comment s’est-il imposé comme le symbole de la France dans le monde entier ?
La promotion du camembert date des années 1920… et c’est un Américain qui lancé le culte de la fermière normande qui, dit-on, l’aurait inventé sous la Révolution française en tentant de faire du brie avec un moule à livarot. Comment le mythe est-il né ?
Pierre Boisard a choisi de retourner aux sources pour nous raconter l’incroyable saga de cet emblème de la France profonde et des plaisirs de sa table. Il s’interroge : sous l’effet de la standardisation industrielle, va-t-il redevenir banal aliment ?
A mon grand étonnement j’ai été emportée par ce livre ! En tant que normande, je croyais, par nature, être une spécialiste du camembert. Non, je blague, mais quand même…. Ce livre m’a montré que finalement je n’en connaissais pas grand-chose, voire rien. Si vous voulez tout apprendre sur ce fromage, je vous conseille vivement la lecture de ce livre.
Mon édition : Odile Jacob, 2007 – 292 p. Lu en : 12/2011
Auteur : Harlan Coben Titre original : Darkest Fear Langue originale : américain Pays : Etats-Unis Première publication : 2000 Genre : Thriller
Première phrase : Une heure avant que son monde n’éclate comme une tomate bien mûre sous un talon aiguille, Myron mâchait une pâtisserie qui avait l’aspect et le goût d’un pain détartrant pour urinoir. Dernière phrase : Cette fois, il ne devint pas flou et rien ne se passa.
Mauvaise passe pour Myron Bolitar : au moment où son agence bat de l’aile, ce coup de fil d’Emily Downing… Un premier amour qui reprend contact n’est jamais très bon signe. D’autant qu’il y a treize ans, Emily n’a rien trouvé de mieux à faire que de le plaquer pour Greg, le rival détesté. L’homme qui a élévé, lui apprend aujourd’hui Emily, son propre fils, Jeremy… La nouvelle désarçonne Bolitar mais une seconde le remet vite en selle : Jeremy souffre d’une grave anémie qu’une greffe de moelle osseuse seule pourrait guérir. Et l’unique donneur compatible s’est évanoui dans la nature… Des pères, des fils, un journaliste plagiaire, un tueur en série, des tuiles en pagaille et des ardoises à régler… La course au donneur est lancée, et l’enjeu n’a rien d’une partie de base-ball…
Mon édition : Pocket, 2010 – 411 p. Lu en : 11/2011
Auteur : Jean-Marie, Matthieu et Cécile Andriveau Première publication : 2011 Genre : Récits
Créées en 1830 pour épauler les notaires, les Archives généalogiques Andriveau sont la plus ancienne étude du genre au monde. Personne ne peut imaginer que, derrière ses murs, se jouent de véritables enquêtes de détectives. Retrouver l’héritier qui s’ignore, aboutir au juste règlement des successions… l’affaire n’est pas toujours évidente. Alors il faut remonter le fil, partir en quête d’un Simon devenu une Simone, d’un enfant illégitime que la nouvelle ébranlera, d’un pizzaïolo que l’on fera châtelain… Autant d’anecdotes qui offrent un livre aussi passionnant qu’inattendu. Ces histoires-là finiront sans doute racontées autour d’une table, à la manière des histoires belges, sauf qu’ici… tout est vrai !
Mon édition : Le Cherche midi, 2011 – 262 p. Lu en : 10/2011
Auteur : Serge Tisseron Première publication : 2011 Genre : Essai
Première phrase : Sans la possibilité de préserver un secret, il n’y a point d’estime de soi, point de liberté et peut-être même point d’amour. Dernière phrase : à condition toutefois que nous sachions maintenir vivante la curiosité chez nos enfants.
Tout enfant grandit au milieu des secrets, simplement parce qu’il est confronté à des mots, des mimiques et des attitudes d’adultes dont il ne comprend pas le sens. Bientôt, il questionne. Parfois on lui répond, ou on lui sourit en lui disant qu’il le saura quand il sera plus grand. D’autres fois, ses questions suscitent chez ses parents des réactions de colère, de tristesse ou de gêne incompréhensibles. Ces réactions, qui sont les « suintements » d’un secret de famille, incitent l’enfant à penser qu’on lui cache quelque chose de grave, et l’invitent à le deviner tout en lui interdisant tacitement d’y parvenir. De cette injonction contradictoire naissent des troubles dans sa construction psychique : le traumatisme vécu et tu par la première génération « ricoche » sur la deuxième, voire sur la troisième. Pour en guérir, il faut commencer par accepter que ces secrets s’opposent moins à l’idée d’une Vérité qu’il faudrait découvrir qu’à la communication entre les membres de la famille. Et la première chose à dire à un enfant pour commencer à l’en libérer est : « Tu n’y es pour rien ».
Ce livre m’a été offert par PUF dans le cadre de la dernière opération Masse critique de Babelio.
Serge Tisseron, fait ici une synthèse des différentes recherches qui ont été faites sur la notion de secret de famille en s’appuyant constamment sur des exemples concrets qui permettent de bien comprendre les mécanismes qui président à l’installation du secret et à l’impact de celui-ci sur les enfants, voire petits-enfants de celui qui détient le secret. M’intéressant à la généalogie, il m’est arrivé de lire une fois un livre de psychogénéalogie. La notion de secret de famille y était également très présente, mais le livre de Serge Tisseron explique d’une façon beaucoup plus scientifique la façon dont ces secrets peuvent suinter et ricocher sur la descendance.
Mon édition : PUF, Que sais-je ?, 2011 – 121 p. Lu en : 10/2011
Auteur : Roman Brooks Première publication : 2011 Genre : roman
Avoir un corps extraordinairement arrondi, des mensurations extra-larges et être heureuse, tel est le défi que s’est lancé la narratrice. Oscillant entre violence et humour, tendresse et mauvaise foi, elle refusera tous les compromis, sans renoncer totalement à la quête du Prince Charmant… Critique d’une société étouffée par les apparences et le conformisme, ce roman explore les différentes voies de l’être-au-monde, leurs points de rupture et de contact.
Comme vous l’avez remarqué, je ne commente pas souvent les livres que je lis, j’ai un mal fou à le faire et me contente de leur mettre une note. J’ai en fait beaucoup de mal à sortir du « j’aime / j’aime pas », somme toute assez binaire évidemment. Cette fois-ci, connaissant l’auteur je me dois de faire un effort. C’est d’ailleurs assez troublant de lire un roman qui n’est pas écrit par un inconnu, et il faut essayer de faire fi de la connaissance qu’on a de l’auteur pour tenter d’apprécier l’ouvrage à sa juste valeur.
Ceci dit, venons en maintenant au livre en lui même. Et bien, j’ai beaucoup aimé et ai été totalement séduite par le style haletant de ce roman. La narratrice, la grosse du titre bien sûr, nous livre en vrac sa vie intérieure avec sa violence, son imagination, son cynisme, sa sensualité, son humour, son extraordinaire mauvaise foi, ses doutes. Pour une fois le texte de la quatrième de couverture est un parfait résumé, et je ne sais pas quoi ajouter de plus (quand je vous dis que je suis nulle pour critiquer un livre…).
C’est cru, mais c’est bon ;o).
Bref, je vous le conseille vivement.
Vous pouvez le commander chez Amazon par exemple ou directement chez l’éditeur Edilivre.
Edition lue : Edilivre – 2011 Lu en : 10/2011
Auteur : Myriam Drouhard Première publication : 1992 Genre : généalogie, catalogue d’exposition
Mon édition : Archives départementales de Seine-Maritime – 1992, 181 p. Lu en : 10/2011
Auteur : Serge Raffy Première publication : 2011 Genre : biographie politique
On le surnommait le Grand Méchant Mou, Flamby. Il a perdu du poids et pris de l’épaisseur. Il ne faut pas se fier aux apparences : François Hollande est tenace et increvable. Lors de la campagne présidentielle de 2007, l’homme qui se rêvait président n’a pas vu venir la comète Ségolène et s’est fait doubler par sa propre compagne. Le choc fut rude. Il a survécu et s’est reconstruit, jour après jour. « Le petit boutiquier » du Parti socialiste, le « manœuvrier » qui considérait la politique comme un distrayant jeu de go, s’est émancipé de toutes ses chaînes. Il a refait sa vie. Et son capital politique. Il y a un mystère Hollande. D’où lui vient cette ténacité ? Qui est vraiment ce Corrézien d’adoption dont les origines familiales se perdent dans le Pas-de-Calais, pays des mines et des corons ? Serge Raffy dévoile ce que dissimule l’éternel sourire débonnaire de cet héritier de Mitterrand. En dépit de son slogan, ce rescapé de la politique est tout sauf un « homme normal ».Serge Raffy, rédacteur en chef au Nouvel Observateur, biographe de Fidel Castro et de Lionel Jospin, est écrivain, scénariste et auteur compositeur.
Edition lue : Fayard – 2011 Lu en : 09/2011
Auteur : Nadine Mousselet Première publication : 2009 Genre : polar
Rouen, la ville aux cent clochers, écrin architectural, un muséum d’histoires naturelles qui vient de réouvrir au public. C’est dans ce lieu vénérable que le conservateur découvre, un matin d’octobre, une tête humaine. tout en elle évoque des ritytes d’un autre âge, d’origine barbare. Laura Claes et ses coéquipiers sont appelés en urgence pour découvrir l’auteur de ce crime hors normes. Alors qu’ils commencent à cerner la personalité du tueur, une vague de meurtres originaux, sans commune mesure avec ce qu’ils ont pu rencontrer jusqu’à présent, s’abat sur Rouen. Une chasse à l’homme, à travers la ville, qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.
Rouen, la ville aux cent clochers, écrin architectural, un muséum d’histoires naturelles qui vient de réouvrir au public. C’est dans ce lieu vénérable que le conservateur découvre, un matin d’octobre, une tête humaine. tout en elle évoque des ritytes d’un autre âge, d’origine barbare.
Laura Claes et ses coéquipiers sont appelés en urgence pour découvrir l’auteur de ce crime hors normes. Alors qu’ils commencent à cerner la personalité du tueur, une vague de meurtres originaux, sans commune mesure avec ce qu’ils ont pu rencontrer jusqu’à présent, s’abat sur Rouen. Une chasse à l’homme, à travers la ville, qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.
Edition lue : Editions Charles Corlet – 2009 – 308 p. Lu en : 09/2011
Auteur : Jeffery Deaver Titre original : The Twelfth Card Langue originale : américain Pays : Etats-Unis Première publication : 2005 Genre : Polar
L’inspecteur Lincoln Rhyme et sa partenaire, Amelia Sachs, mènent pendant 48 heures une véritable course contre la montre à travers les rues de Manhattan pour neutraliser le tueur à gages qui a tenté d’assassiner Geneva Settle, une adolescente de Harlem. Ils doivent remonter le temps et fouiller dans la vie de Charles Singleton – l’ancêtre de Geneva -, un esclave affranchi, militant actif du mouvement des droits civiques. Que s’est-il réellement passé ce soir de juillet 1868 où il a été arrêté ? De rebondissements en révélations, Jeffery Deaver nous livre un récit au rythme effréné.
Mon édition : Le Livre de Poche Lu en : 09/2011